lundi 11 juillet 2011

La Halde en temps de guerre... imaginez ?? Pour aujourd'hui, constat de ces dénonciations ordinaires par Guillaume Roquette

"Vous me rétorquerez que la Halde n'existerait pas en temps de guerre, certes, mais d'une certaine façon, c'est comme sous l'occupation, les dénonciations étaient les bienvenues." a.k


Lu sur valeursactuelles.com

Le bilan de la Halde
Six ans après sa mise en place par Jacques Chirac, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) disparaît au profit d’un “défenseur des droits”. Dominique Baudis, premier titulaire de cette charge, osera-t-il rompre avec les méthodes et l’esprit de la Halde ?

Animée des meilleures intentions, cette organisation s’était tranquillement substituée au Parlement et aux tribunaux pour ériger son propre droit de la non-discrimination et le faire appliquer, au besoin par la contrainte.

Ainsi – exemple entre mille – voulait-elle interdire à une crèche de licencier une salariée voilée, avant de se voir désavouée par les prud’hommes. Surtout, la Halde a imprégné la société française d’une redoutable culture victimaire. Plus de 40 000 personnes se sont ruées à ses guichets pour se plaindre des injustices les plus diverses. Avec pas moins de dix-huit critères de discrimination dûment répertoriés, chacun a trouvé matière à dénoncer son patron, son bailleur, son professeur ou son marchand de chaussures. Beau progrès. Guillaume Roquette

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Le vrai bilan de la Halde
, par Damien Le Guay

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