vendredi 8 juillet 2011

Si l’on suit la théorie du genre : Adoption, gestation pour autrui, insémination artificielle, fécondation in vitro, on arrive au produit fini : « l’enfant-objet »

APGL-Association des parents gays et lesbiens déclare : « Nous souhaitons baser le droit de la filiation sur l’éthique de la responsabilité, en valorisant l’établissement volontaire de la filiation et en fondant celle-ci sur un engagement irrévocable. » « Un parent n’est pas nécessairement celui qui donne la vie, il est celui qui s’engage par un acte volontaire et irrévocable à être le parent. »

La reconnaissance sociale est insuffisante pour ces lobbys : si les couples de même sexe sont capables d’éduquer des enfants, pourquoi ne pourraient-ils être parent biologique (gestation pour autrui, insémination artificielle, fécondation in vitro) alors que les techniques médicales le permettent. D’où leur demande de recourir à l’AMP (Assistance médicale à la procréation), avec donneur, actuellement réservée aux couples de sexe différent. Et qu’importe le nom du donneur d’ovule ou de spermatozoïde puisque, si l’on suit la théorie du genre, la réalité biologique n’est que secondaire. La demande de légalisation de la GPA (gestation pour autrui) ou mères porteuses  soutenu par Élisabeth Badinter, membre du Conseil scientifique du Gender studies de Sciences-Po suit le même raisonnement.

Tous les moyens sont bons pour garantir le « droit à l’enfant » au mépris de l’enfant lui-même, de son identité et de sa croissance dans un cadre stable avec son père et sa mère.

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