lundi 28 janvier 2013

Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous »

Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française. 

Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.

Prenons quelques exemples :

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? 
La réponse est non. Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux bœufs assemblés sous le même joug forment une paire de bœufs et non un couple de bœufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples. La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des mœurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?
La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait - une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :

Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). 

Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? 

Les récentes manifestations des partisans du mariage ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle- même, met à nu la vraie nature du débat. 
Le « mariage pour tous », présenté au départ comme l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.
Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

Le piège des slogans
Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. 
Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! 
Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. 
Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?
Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. 
Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?
Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère. Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?
Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.

La négation d’une évidence :
Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des mœurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. 
Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. 
Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.

Jamais deux sans trois :
Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent - pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances – le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation. Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.

Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :
Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :
A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre.

Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).
Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon. Ils ont fait mieux. Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles. On connaît la suite ! ...

Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister. Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.

Daniel Godard 
Professeur de Lettres Classiques

Dans le cortège des partisans de la loi « le mariage pour tous », il y avait un slogan intéressant :
« UNE PAIRE DE MERES VAUT MIEUX QU’UN PERE DE MERDE »
Si l’on accepte de faire l’impasse sur le caractère outrancier et injurieux du propos, ce slogan est une aubaine !
Pour la première fois, l’union de deux femmes est reconnue comme une « paire » et non comme « un couple »
J’y vois la confirmation (involontaire) de mon analyse du mot « couple »
Les arguments en faveur du mariage homo s’effondrent d’un coup devant cette évidence.
Merci à celui ou à celle qui est à l’origine de ce slogan lumineux et providentiel !

141 commentaires:

  1. on pourrait dire aussi "une couple" cf le littré

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  2. Très belle analyse ! Mais un petit point non analysé et tellement important : l'équilibre de l'enfant dans tout ça. Les moqueries à l'école. Où va t-il trouver ses repères ? Où va t-il
    trouver ses modèles ? Comment seront-ils à l'âge adulte ? Gay eux aussi ?

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  3. "d'ovules congelées" ? Pour un professeur de lettres, ce féminin est étrange...

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    1. "paillettes de sperme ou d’ovules congelée" ... est-ce mieux ?... accord avec paillettes et non avec ovules ... même l'orthographe nécessite un contexte.

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  4. Texte écœurant, qui ne dit en fait sous des dehors très policés, qu'une seule chose : « j'aime pas les pédés ! ».

    Ce prof de français hypocrite qui essaye de faire croire que couple ne désigne qu'un homme et une femme, perd déjà dès l'entame de sa diatribe toute crédibilité à qui connait un peu le français :

    Couple au féminin désigne justement une paire
    A.− VÉN. ,,Lien dont on attache deux chiens de chasse ensemble.
    B.− P. méton., vx ou région. (cf. paire)
    1. Ensemble de deux animaux réunis occasionnellement.
    2. Ensemble de deux choses réunies occasionnellement

    Et au masculin, en gros une paire réunie pour éventuellement la procréation, mais ce n'est qu'une acception
    Ensemble de deux êtres, de deux choses.
    A.− Ensemble de deux personnes unies par les liens de l'amour, du mariage.
    ♦ Ensemble de deux personnes liées par un sentiment, un intérêt quelconque.
    ♦ Un homme et une femme réunis occasionnellement.
    ♦ Ramer en couple
    B.− Ensemble de deux animaux
    1. Réunis pour la procréation.
    2. Réunis pour un travail commun.
    C.− Ensemble de deux choses

    http://www.cnrtl.fr/lexicographie/couple

    Le reste est à l'avenant
    Il refuse le mariage au prétexte qu'un couple d'homosexuels étant forcément stérile, ils seront obligés d'avoir recours à un troisième membre pour procréer. Mais cette observation vaut pour absolument tous les coupes stériles : cet argument crétin qui n'a jamais empêché des couples hétérosexuels de se marier serait une raison suffisante pour empêcher les homos de le faire ?
    En tous cas, il veut interdire le nom de parent au membre du couple qui n'aura pas participé à la procréation, en supposant ses lecteurs assez stupides pour ne pas voir que la même remarque s'appliquerait au membre d'un couple hétérosexuel stérile qui n'aurait pas participé à la procréation, ni d'ailleurs aux couples hétérosexuels recomposés.

    Le droit à la différence est une revendication tout à fait légitime. S'inspirer de cette demande pour imposer une discrimination dans le traitement légal est une fumisterie infecte.
    Les homos sont différents, ils ne l'ont pas choisi, c'est comme ça, ils ont le droit de vivre et de ne pas se cacher. Ils ont aussi le droit de se marier comme tous les autres couples qui estiment être assez engagés l'un envers l'autre.

    Le mariage pour tous n'est une menace pour personne, n'enlève de droit à personne, et se contente d'en donner à ceux qui en ont été privés. Les homos auront le droit de ne pas se marier, au lieu d'être interdits de le faire.

    Ça ne dérange que les homophobes de tout crin, les mêmes qui étaient contre le droit de vote pour les femmes, contre l'abandon de la notion de chef de famille, contre le divorce, contre la liberté de la contraception, contre l'avortement (mais pour la peine de mort)... Les mêmes ringards qui ne peuvent que couiner quand la société avance sans eux, et qui se retrouvent toujours dans les poubelles ridicules de l'Histoire.

    Il y a en France plusieurs dizaines de milliers d'enfants élevés par des parents de même sexe, dont l'un des deux n'a aucun droit sur l'enfant. C'est une injustice dont la seule motivation est l'homophobie (qui décide qu'un couple homo est par nature incapable d'élever correctement ses enfants).

    Bon, ça m'a bien remonté tout ça...

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    1. " Ils ont aussi le droit de se marier comme tous les autres couples."

      Oui, les homos ont le droit de se marier. D'ailleurs personne ne demande aux gens qui se présentent pour se marier s'ils sont homos ou non.

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    2. Edouard Reichenbachjeudi, 07 février, 2013

      vous me l'ôtez de la bouche, ou du clavier. Bizarre quand même que tous ces gens se réveillent et descendent par centaine de milliers dans la rue, alors qu’on ne les a jamais entendu protester contre l’adoption, la PMA, l’abandon sous X, le don de sperme avec donneur anonyme, dans le cas des couples hétéros stériles. Pourtant tous les problèmes de filiation, de rapport de l’enfant à ses parents adoptifs et géniteur(s) réel(s) qu’ils soulèvent se posaient déjà, exactement de la même manière. Comment mieux dire que, quoi qu’ils en disent (et peut-être, dans certains cas, quoi qu’ils en pensent), ce qui les motive ce n’est pas “l’équilibre et le bien de l’enfant” qu’ils invoquent et tout ce bla-bla qui n’est que de la poudre aux yeux, c’est bel et bien l’homophobie?

      Et puis, ceci : ce qui déstablise les enfants et fait des adultes malheureux, ce n'est pas d'être élevés par d'autres que leurs géniteurs : c'est qu'on leur mente, c'est qu'on leur cache leur origine (qu'ils ont été adoptés, qu'ils ont issus d'accouchement sous x ou de don de sperme anonyme), et qu'un jour ils découvrent le mensonge.

      Or, faut pas prendre les enfants pour des crétins. Deux parents homos mentiront beaucoup moins à leur enfant sur la vérité de ses origines que deux parents hétéros, parce que l'enfant n'est pas idiot et il comprendra très vite qu'au moins l'un n'est pas son vrai géniteur.

      Alors tant qu'à faire des paris apocalyptiques sur l'avenir (puisque les anti-mariage Gay, pardon anti-adoption Gay, ne font que ça, ils ne parlent jamais du réel, il manipulent du fantasme apocalyptique sur l'avenir), je pense quant à moi que les enfants de couples homos seront beaucoup plus équilibrés et heureux que les enfants adoptifs de couples hétéros, car, eux, leurs parents ne chercheront pas à leur cacher la vérité.

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    3. Tous ces gens descendus dans la rue... ça s’explique, ce n’est pas bizarre.

      Tous ces gens n'attendaient qu'un signal pour se retrouver dans la rue.

      A force de ne pas les entendre dans les médias, ou d'entendre des mensonges à leurs sujets, à force de n'avoir aucune visibilité, le lobby homosexuel finissait par croire qu'il avait rallié la majorité des français à sa cause ? C'est faux, force est de le constater.

      Concernant la PMA j'ai déjà répondu dans un autre commentaire que je copie/colle ici :
      "Cette question est une question d'ordre éthique en soi. La procréation assistée devait être cadrée pour que les mœurs, la morale et le bien commun soient préservés. Elle a été débatue dans le cadre des états généraux de la bioéthique en 2009. La question d'ouvrir la PMA aux homosexuels est venue se greffer dessus. Avec les couples hétéros, les limites étaient posées (ce que certains ne pouvaient admettre), ainsi avec les revendications homosexuelles, une brèche a été ouverte.
      Et aujourd'hui, tout saute en éclat ! On ne parle plus de morale, de bonnes mœurs, de bien commun... même si le mot éthique reste à la mode, quoi que, quelque peu dépassé maintenant. »

      Le mot éthique devait, en se substituant aux mots « morale » et « bonnes mœurs », rallier toutes les catégories de personnes, pas seulement celles aux valeurs chrétiennes.
      Ces personnes ont suivi et participé à ces débats en toute honnêteté et respect de la démocratique. Quelle naïveté de croire qu’il suffit de jouer le jeu honnêtement pour faire valoir la raison !

      On voit bien ici les méthodes utilisées par nos opposants pour arriver à leurs fins :
      http://www.dailymotion.com/video/xxbj80_jacob-un-depute-de-la-majorite-a-vote-trois-fois_news?search_algo=2

      Les Associations comme l’Alliance Vita a fait un travail remarquable d’information, mais aussi l’Eglise, la Fondation Lejeune et d’autres associations pro-vie durant toute cette période durant laquelle les thèmes de la PMA, la GPA etc. étaient débattues.

      Ce sont les Français éclairés par ces questions qui sont descendus dans la rue. S'ils ne sont pas descendus avant, c'est qu'ils ne pensaient pas que ces transgressions scientifiques, et morales passeraient. Et puis dans leur respect des consciences, ils considèrent que ces pratiques engagent ceux qui les font. Mais avoir cette position qui finalement est passive, n'est pas la bonne solution. Et je pense que de plus en plus, ces gens dont vous parlez, ont compris qu'il fallait se manifester. Exprimer une opposition de façon visible et audible.
      Avec le Mariage et l'adoption homosexuels ces gens ont le sentiments d'entrer dans un monde décadent qui va abîmer beaucoup d'enfants.

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    4. Pour répondre à la suite de votre commentaire :

      http://www.familleliberte.org/images/pdf/etude%20Regnerus.pdf

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    5. Madame Kerjean. Vous devriez regarder l'intégralité des vidéos dont vous donnez les liens. Les méthodes utilisées sont les mêmes à gauche ET à droite comme l'indique le président de séance, qui complète en indiquant que cela n'était pas de nature à pouvoir changer la nature du vote.

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    6. Pour ma part, je souhaiterais connaitre le résultat du visionnage des votes... Si ces pratiques malhonnêtes se font des deux bords, il reste que c'est un député de l'opposition qui les dénonce.

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    7. Bien évidemment, puisqu'ils n'ont pas la majorité et que cela ne changerait rien...

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    8. vous avez raison rien ne sert de rien, et puis de la morale et l'honnêteté intellectuelle, on s'en fiche !

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    9. Ce n’est pas la question.
      Vous dénoncez la morale et l’honnêteté chez les gens de gauche en occultant délibérément que c’est vrai aussi pour les gens de droite. J’ai vous ai donc rappelé qu’il y a des tricheurs aussi à droite et que ça n’aurait rien changé aux votes comme le précise le président de séance (puisque vous sembliez également conclure un peu vite que la majorité était acquise par tricherie)
      Maintenant vous en déduisez qu’on se fiche de la morale et de l’honnêteté, ce qui est une conclusion erronée. Personne n’a dit que c’est bien de tricher, ni à droite ni à gauche.

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    10. Pour ma part, je souhaiterais connaitre le résultat du visionnage des votes... bis repetita

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    11. Votre texte est caricatural M. Anonyme. Du moment qu'on ne partage pas votre vision des choses, on est homophobe. Un peu léger comme argument ! Ce qui est sûr, c'est que je souhaite bon courage à toutes ces personnes en mal d'enfant pour expliquer à leur future progéniture d'où ils viennent. Entre un don de sperme anonyme, un don d'ovocyte non moins anonyme et une mère porteuse, ça va pas être commode ! Pauvres enfants à venir...

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    12. En quoi est il caricatural, M. Anonyme ?
      Je n'ai pas étalé ma vision des choses, j'ai défini en quoi ce discours portait un avis discriminatoire et un jugement négatif, qui relèvent de l'homophobie.
      Par contre, je ne vois aucun argument de votre part.
      Juste me dire que je suis caricatural ou de qualifier les choses sans arguments, ce qui est faux.

      Pourquoi parlez vous de la "future progéniture" ?
      Jusqu'à preuve du contraire, les dons de gamètes ou les mères porteuses ne sont pas une nouveauté. Le problème que vous indiquez existe déjà. Je n'ai pas dit que je cautionnais l'idée qu'un enfant ne puisse pas connaitre son origine génétique. Elle est importante pour de nombreuses raisons.

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  5. Ce prof de lettre est bien nul. Et en effet, dès le départ, le ton est donné (et la conclusion annoncée)
    Il fait des confusions et des amalgames en pagaille pour justifier son homophobie

    Erreur sur la définition du mot « couple » d’une part (les liens wikipédia sont autrement plus dignes de foi que ses démonstrations bidon)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Couple
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Couple_%28droit_et_sociologie%29
    Même si on admettait « son » hypothèse de définition du couple, réduire ce dernier à la seule orientation est réducteur et faux.
    Il faudrait alors utiliser « un couple de personnes homosexuelles » (hétérosexuelles, grosses, vertes, …).
    Réduire les personnes d’un couple à leur seule orientation montre déjà les raccourcis intellectuels.
    Dans la bouche de ce monsieur la différence et l’altérité se mesure donc uniquement à l’orientation sexuelle des individus.
    Donc poubelle la définition du couple et les conclusions associées.

    Erreur sur la définition du mot « parent »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Parent_%28famille%29
    Le « tout le monde le sait » est foireux. Les mots "père" et "mère" ne vont pas disparaître du code civil, pour la simple raison que le mariage de couples hétérosexuels ne disparaît pas.
    Dans l'article 7, qui organise la filiation pour les couples hétérosexuels, ces mots seront maintenus.
    La filiation sera désormais ouverte pour les couples homosexuels par l'adoption (article 8).
    Dans ce cas, les mots "maris" et "femmes" seront remplacés par "époux", et les mots "père" et "mère" par "parents". (mot déjà utilisés par ailleurs dans cet article)
    Et quand bien même, admettons qu’ils aient vraiment créé « parent1/2 »… Quel est son problème :
    Il pense que la loi ne devrait pas cautionner un mensonge à l’enfant sur l’idée que « parent » s’applique à une personne totalement étrangère à sa naissance.
    Tous les enfants adoptés apprécieront !
    Donc de nouveau poubelle les conclusions de son paragraphe. (genre la « stratégie sournoise »)

    Ensuite, ce monsieur met en évidence que 2 hommes ou 2 femmes ne peuvent pas procréer.
    (C’est vrai que j’ai eu beau essayer, ça marche pas)
    Et il a parfaitement compris que la situation est la même que pour un couple hétérosexuel stérile (mais aussi une personne célibataire, quelque soit son orientation)
    « leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant » »
    « leur » pour pointer du doigt les homosexuels, ce qui est assez péjoratif pour indiquer que l’adoption par les homosexuels déplait à ce monsieur, sans qu’il rentre dans le détail.
    « outrageusement » pour tenter de faire penser qu’un homosexuel qui adopte considère l’enfant comme un objet (quid de l’hétérosexuel qui « adopte »)
    On se demande bien pourquoi l’homosexuel serait différent de l’hétérosexuel dans son désir d’enfant. (qui évidemment, fait des gamins sans les anticiper…)
    Donc Poubelle de nouveau…

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  6. Ensuite, la fréquence des conneries s’accentue.
    « Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels »
    Dans les 40.000 gamins élevés par des homosexuels en France, il y a en a un paquet qui ont été conçus en PMA, et aussi pas mal qui ont un père ou une mère décédée ou déchu de sa parentalité.
    « Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes »
    Elle y ont déjà accès, puisque c’est autorisé en France. D’autant que la PMA, ça peut se faire empiriquement sans passer par un médecin !
    « Comment interdire aux hommes, …, d’avoir recours à la GPA »
    Il y a 9 pays en Europe où c’est autorisé à condition qu’il n’y ait pas marchandage. (contrairement aux usa ou en russie (15000€ le bébé))
    Même cette pauvre Nadine Morano était d’accord lorsqu’elle se sentait concernée pour porter l’enfant de sa fille.
    Mais charité bien ordonnée commençant par soi même , elle limiterait la GPA aux femmes ayant une malformation d’utérus, histoire de pouvoir rejeter les lesbiennes et les gays.
    Alors que le principe éthique discuté, c’est la vente de l’enfant, et la problématique du lien « charnel », et pas vraiment la cause du recours à la GPA !
    Bref, un homosexuel qui connait une femme en France peut très bien aller pratiquer avec elle une GPA à l’étranger et revenir en France sans même que personne ne sache qu’une GPA a eu lieu !
    Donc Poubelle de nouveau ces arguments

    Ensuite, babillage sur les slogans et les chiffres.
    Les gays ont réclamé surtout de pouvoir vivre dans l’indifférence leur différence.
    Et pas forcément de la revendiquer, sauf pour montrer qu’ils existaient et ne plus être ignorés.
    Il affirme ensuite que le PACS a eu peu de succès auprès des homosexuels. Encore une connerie.
    Le nombre de pacsés homosexuel varie entre 4 et 6% des pacsés hétérosexuels chaque année. (http://www.ined.fr/fr/france/mariages_divorces_pacs/pacs/)
    Ce qui, statistiquement, rejoint d’assez près le pourcentage de la population homosexuelle en France.
    Et ensuite il se demande pourquoi vouloir l’institution du mariage, sans prendre en compte la problématique d’égalité qui ancre l’homophobie sociale.
    La symbolique est bien sûr fondamentale dans ce débat. C’est d’ailleurs pour ça que ce débat cristallise autant les peurs, sur laquelle l’opposition jette de l’huile.
    Les gens « n’ont rien contre les homosexuels », mais inconsciemment ou pas, ils considèrent pour beaucoup que les homosexuels sont inférieurs dans leur sexualité.
    Cela se traduit dans les nombreuses blagues et insultes qui infériorisent les gays ou les lesbiennes au quotidien.
    Etre homosexuel ce n’est pas tout à fait être un homme « complet » ou une femme « complète », même si on peut leur reconnaitre des qualités en société.
    C’est en soi une forme d’homophobie larvée qui ne s’exprime pas mais qui est omniprésente.

    Ensuite, ce « professeur » reprend son pèlerinage homophobe et descend au niveau cellulaire (ovule, spermato) en sous-entendant que les homosexuels n’auraient pas compris comment ils sont nés eux-mêmes (« la négation de l’évidence »). Mais surtout il rapporte ça avec la différenciation sexuelle, ce qui n’a aucun sens. Car un « être humain » sait très bien faire cette différenciation. Les enfants élevés par des homosexuels ne mélangent pas les genres. On a l’impression que dans son monde « abstrait », ce monsieur imagine que les enfants vivent en autarcie totale avec leurs parents de même sexe…
    Quid des enfants qui n’ont connu qu’un seul de leurs parents… Pour eux il n’existe qu’un seul sexe sur terre ! (Manque de bol, c’est pas le leur)

    Je ne sais pas si il faut rire ou pleurer de la dérive sur les romains « qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité ».
    L’orientation sexuelle n’est pas un choix. Et si on n’est pas bisexuel, on ne peut pas aller pratiquer « indifféremment » des rapports hétérosexuels ou homosexuels.

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  7. suite et fin...
    Le paragraphe sur la tierce personne (« la triade ») est le plus gratiné.
    Le « prétendu couple qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant » peut être aussi bien un couple hétérosexuel, ce qui effondre tout ce joli baratin.

    Si on résume finalement cette prose « orientée », c’est que ce monsieur utilise le principe de la différenciation de genre pour nier que des homosexuels puissent élever un enfant, ce qui est faux et statistiquement prouvé depuis 30 ans.
    Partant de là, il fait une pirouette anthropologique pour dénoncer la stérilité naturelle du couple homosexuel et la distinguer de la stérilité « involontaire » d’un couple hétérosexuel.
    Qu’elle soit naturelle ou accidentelle, le résultat est pourtant le même. Mais cette seule différence tient seulement à des croyances dogmatiques et porte en soi son sectarisme.
    Qu’à cela ne tienne, en ne pointant du doigt que les couples homosexuels, ces derniers font de l’enfant un objet de consommation et forment des familles à partir d’un « adultère biologique reconnu par la loi ». Toute cette diarrhée verbale servant à occulter le fait que les hétérosexuels infertiles sont aussi visés par cette vision péjorative des choses.

    Tout ceci pour finalement arriver sur une conclusion qu’on n’attendait pas du tout et rentrer dans les poncifs les plus navrants
    Il est courant que les homophobes agitent le spectre du « danger social », « de la menace pour tous »
    Ici on a droit à une variante avec le « cheval de Troie», jolie métaphore pour indiquer que les homosexuels veulent détruire la société de l’intérieur et sournoisement.
    C’est un grand classique, et si le 21/12/2012 n’a pas détruit le monde, les homosexuels devraient y parvenir avec la mariage pour tous (Sodome & Gomorrhe)
    Je rappelle toutefois que tous les pays ayant institué le mariage n’ont pas disparu, que le mariage étend les droits et ne limite pas ceux existants, que les familles avec parents homosexuels existent depuis des décennies (et que cela continuera), que les homosexuels représentent un pourcentage mineur de la population (on ne fait le choix d’être homosexuel), et que par conséquent, la société et ses fondations ne risquent pas de disparaitre

    Il est navrant qu’un prof qui se vante d’être enseignant depuis 40 ans et attachant de l’importance au sens des mots trahisse sa science afin de démontrer une chose aussi indémontrable que le rejet de l’autre pour sa différence. Sachez, Monsieur Godard, que ça s’appelle l’homophobie, et toutes les circonvolutions de langage du monde n’y changeront rien.
    Pas étonnant qu’on retrouve cette prose sur le site de civitas, mouvement extrémiste et violent.

    PS : La tirade sur le slogan « Paire de mères vaut mieux qu’un père de merde» est lamentable. Est-ce vraiment un prof de lettre ?
    Il ne devrait pourtant pas lui avoir échappé que c’est une phrase avec des homophones qui joue sur les sonorités…
    Et vu qu’il s’est planté sur la définition de couple, il est grand temps qu’il parte à la retraite si ce n’est déjà fait

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    1. @ "l'anonyme très remonté",

      Vous ne manquerez pas de me traiter d'homophobe pour ce que j'écris, mais ça n'a, pour ma part, aucune importance. Me traiter d'homophobe, n'est pas une insulte, c'est faux, c'est tout. Mais il reste que moi aussi je peux être très remontée...

      Ce qui m'apparait chez les homosexuels c'est leur profond égoïsme et leur propension à se créer un monde imaginaire. L'un étant caractéristique des hommes et l'autre des femmes.

      Si l'on considère l'égoïsme gay et l'imaginaire lesbien, ils nous font entrer dans un monde où les repères équilibrants pour chacun de nous, sautent et avec eux la réalité de notre monde terrestre avec sa pesanteur, sa force de gravité, et je rajouterais sa grâce, etc.

      Dans le cosmos, s'il nous venait à l'idée de mettre des enfants au monde, ils auraient la forme d'un mollusque à cause de l'apesanteur. Ils n'auraient pas de muscle à cause de l'absence de force de gravité.

      Nous sommes sur terre avec ses lois naturelles, si on fait des enfants autrement qu'avec un homme unit à une femme, dans un espace temps différent, les enfants seront autres.

      Les homosexuels sont pour moi des extraterrestres. J'avoue être incapable de comprendre ce qu'ils disent d'eux-mêmes. Le discours qu'ils tiennent, les place dans une troisième catégorie d'êtres humains pour que l'idée de nature pervertie s'en éloigne, et afin d'en être totalement écartés, les mots changent de sens pour nous obliger à rejoindre leurs phantasmes.

      Je découvre ainsi qu'il y a des homosexuels qui se considèrent comme de purs homosexuels qu'il faut distinguer des autres…

      Une nouvelle catégorie d'humain est née.
      Ce troisième type nous prépare bien à cet humain préfabriqué qui aura pour seule mère la science. Les homosexuels sont cette faille dans laquelle la science, les profits financiers et le pouvoir de l'humain sur l'humain s'engouffrent.

      L'égoïsme des homosexuels les aveugle ; Les lesbiennes sont éblouies d'illusions. Ils et elles pensent réellement que toute cette science et ces lois nouvelles, sont pour leur bien particulier, et un bénéfice général (quoi que sur cette dernière notion, je pense, pour certain(e)s, qu'ils et qu'elles s'en fichent).

      .../...

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    2. .../...

      Pour revenir sur vos propos "anonyme remonté" j'ai relevé ce paragraphe :

      "Le paragraphe sur la tierce personne (« la triade ») est le plus gratiné.
Le « prétendu couple qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant » peut être aussi bien un couple hétérosexuel, ce qui effondre tout ce joli baratin.
(…)
Partant de là, il fait une pirouette anthropologique pour dénoncer la stérilité naturelle du couple homosexuel et la distinguer de la stérilité « involontaire » d’un couple hétérosexuel.
Qu’elle soit naturelle ou accidentelle, le résultat est pourtant le même. Mais cette seule différence tient seulement à des croyances dogmatiques et porte en soi son sectarisme.
Qu’à cela ne tienne, en ne pointant du doigt que les couples homosexuels, ces derniers font de l’enfant un objet de consommation et forment des familles à partir d’un « adultère biologique reconnu par la loi ». Toute cette diarrhée verbale servant à occulter le fait que les hétérosexuels infertiles sont aussi visés par cette vision péjorative des choses.
».

      Votre discours est mesquin, votre esprit tellement mauvais et pour finir vous êtes à côté de la plaque.

      Cette question est une question d'ordre éthique en soi. La procréation assistée devait être cadrée pour que les moeurs, la morale et le bien commun soient préservés. Elle a été discutée dans le cadre des états généraux de la bioéthique. La question d'ouvrir la PMA aux homosexuels est venue se greffer dessus. Avec les couples hétéros, les limites étaient posées (ce que certains ne pouvaient admettre), ainsi avec les revendications homosexuelles, une brèche a été ouverte.
      Et aujourd'hui, tout saute en éclat ! On ne parle plus de morale, de bonnes moeurs, de bien commun... même si le mot éthique reste à la mode, quoi que, quelque peu dépassé maintenant.

      Il ne faut pas perdre de vue le propos de Daniel Godard qui tend à démontrer que ces mots pervertis, ont pour but d'infléchir les esprits vers des pensées orientées, au profit des revendications homosexuelles. Cela au mépris de graves conséquences sur la société entière (les moeurs, la morale, l'art, les médias, la sexualité, la science, la politique, et la religion qui sera hors la loi, etc.), les relations entre homme et femme, les enfants, la filiation et enfin l'humain tout court.

      Le Mariage homosexuel ne changera rien au Mariage des hétéros ? Ce n'est à mon sens même pas le problème au regard de tout ce que nous allons voir s'afficher dans notre société. Toutes les brèches vont s'ouvrir : dans le cinéma, les journaux, l'administration, les maternités, que sais-je... etc. Car enfin, il s'agit bien d'une volonté de faire reconnaitre l'homosexualité comme normale par toute la société au travers de l'Institution du Mariage, de la famille et du "droit" à l'enfant.

      Vous écrivez : "La stérilité naturelle" des homosexuels et la stérilité "involontaire" ou "accidentelle" de l'hétérosexuel : ..., Qu’elle soit naturelle ou accidentelle, le résultat est pourtant le même. Mais cette seule différence tient seulement à des croyances dogmatiques et porte en soi son sectarisme."

      Cette dernière phrase résume votre esprit. C'est le même esprit que les anarchistes, Front de gauche, libertaires et Franc-Maçons. Avec cette posture intellectuelle, tout débat reste fermé et la rancoeur s'installe.

      Je ne vous dis pas merci !

      anne.kerjean très remontée

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    3. "Car enfin, il s'agit bien d'une volonté de faire reconnaitre l'homosexualité comme normale par toute la société au travers de l'Institution du Mariage, de la famille et du "droit" à l'enfant."

      Oui Anne, il s'agit de la faire reconnaitre comme normale ... mais tout dépend de ce que l'on entend par "normal", le plus paradoxal étant que beaucoup de ceux qui revendiquent cette normalité, sont ceux qui décrient la notion même de normalité, d'ailleurs ils n'utilisent pas ce mot, si vous remarquez, ils utilisent le mot d'égalité, l'interdit de toute distinction.
      Pour moi l'homosexualité peut etre vue comme "normale" dans le sens de non pathologique en soi, mais elle n'est pas et ne sera jamais "la norme" car elle n'est que très minoritaire.
      la seule pathologie dans tout ce débat est le refus fanatique de toute distinction, de toute différence de situation.
      quant au droit à l'enfant, il est revendiqué le plus largement par des hétéros, les homos ne s'y sont mis que relativement tardivement : pourquoi se priver du droit à faire les mocheté des autres n'est ce pas ?

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    4. Madame Kerjean.
      J'assume chaque mot de mon intervention "remontée" et tous les mots qui vont suivre.
      Oui, vos propos sont homophobes, et doivent permettre de vous trainer devant un tribunal.
      Vous partez sur des généralités et des poncifs navrants.

      Pour vous les homosexuels sont égoïstes ou déconnectés de la réalité selon qu'ils sont hommes ou femmes.
      Ce sont des extra terrestres, et forment une 3ème nature d'êtres humain. Rien que ça!

      Vous croyez que toute les lesbiennes fantasment tout en évoquant la gravité, la grâce, le cosmos et des mollusque pour faire une démonstration anthropologique.
      Etes vous sûr de ne pas être lesbienne ?

      L'égoïsme et les fantasmes s'appliquent à tous, et vous en êtes la preuve vivante
      Les généralités sur une catégorie de gens pour leur seule différence d'orientation, c'est bien de l'homophobie.

      Car oui, madame, la seule chose qui vous sépare d'une lesbienne, c'est votre orientation sexuelle.
      En dehors de ça un homosexuel peut être égoïste ou généreux, comme le serait n'importe quel citoyen.
      Il n'existe de 3ème catégorie que dans vos fantasmes.

      Les homosexuels ce sont aussi les gens que vous croisez tous les jours dans la rue, le ou la caissière de votre supermarché, le postier qui vous distribue votre courrier, ou encore le pompier qui viendra éteindre l'incendie de votre friteuse!

      Achetez donc le dernier numéro des inrockuptibles.
      Vous y lirez des choses étonnantes.
      Vous devriez avoir honte de vous.

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    5. Votre seconde intervention est étonnante.
      Pourquoi me citer si votre seul contre-argument sérieux est de m'insulter en me disant avoir un esprit mesquin et mauvais.

      En effet, les hétérosexuels ont déjà accès à la PMA.
      Quelque soit le débat ouvert sur ce sujet, il n'y a pas de "nouvelle brèche", comme vous l'écrivez.

      Dès lors que des enfants sont élevés sans aucun problème par des homosexuels, le débat sur ce sujet reste le même pour l'ensemble des personnes, toutes orientations confondues (célibataires ou non).

      Vous faites une différence avec les homosexuels par rapport aux hétérosexuels (votre brèche) en invoquant la morale, les moeurs, l'éthique.
      La morale (l'éthique et les moeurs) n'ont rien à faire ici. L'homosexualité n'est pas immorale.
      La PMA n'est immorale que pour l'église!
      A ce titre, soyez morale, respectez tout ce qu'indique l'église. Pas de contraception, pas d'ivg, ... Vous serez "morale"

      Bref, si on admet la PMA pour un couple hétérosexuel, c'est la même chose avec un couple homosexuel.
      D'ailleurs, vous rêvez un peu si vous croyez que les gens (tous) qui veulent un enfant ne peuvent pas se débrouiller pour avoir accès à ces techniques.

      Vous vous trompez. M. Godart ne démontre rien. Les mots ne sont pas pervertis.
      Il ne connait simplement pas le sens des mots qu'il emploie.
      Ce qui est triste pour un professeur de lettre.
      C'est bien lui qui justement tenter de tordre de manière grotesque les définitions pour asseoir une vision corporatiste et manipulatrice des homosexuels.

      Vous parliez de fantasme ?

      Vous nous faites un remake de la fin du monde, qui est un classique du discours homophobe.
      Vous mélangez tout pêle-mêle.

      Les homosexuels sont un danger pour l'art ? pour les médias ? la sexualité ? la science ? la politique ? la religion... et pour l'humain tout court ?
      Vous croyez vraiment ce que vous écrivez ?
      Percevez vous un minimum la bêtise de vos propos ?
      Vous croyez que toutes les sciences humaines ne s'affranchissent pas de l'orientation sexuelle et que nous vivons dans un même modèle social millénariste ?

      Mais vous avez raison sur un point
      "Il s'agit en effet d'une volonté de faire reconnaitre l'homosexualité comme normale par toute la société".
      En d'autres termes, il s'agit de combattre l'homophobie pour que des propos comme les vôtres disparaissent (du moins que les prochaines générations laissent cette considération de l'autre dans les oubliettes de la honte).

      Enfin, concernant ma remarque sur la stigmatisation homosexuelle via la différence faite sur l'origine de l'infertilité, vos arguments se limitent de nouveau à de l'invective personnelle

      Il suffit de pointer que votre homophobie repose sur une vision condescendante d'un modèle hétérnormatif cristallisé par la religion pour que ça vous gratouille

      Je suis homosexuel (vous l'aurez compris) et ma sexualité n'est ni inférieure ou supérieure à celle d'un hétérosexuel.

      C'est bien cette différence qui fonde l'homophobie et fait de citoyens comme moi des sous-citoyens aux yeux de gens comme vous.

      Je ne vous dis pas merci! (pour vous citer)

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    6. A Elisseivna : "ce que l'on entend par "normal"" ?
      Je suis normal. Si les homosexuels représentent environ 10% des gens nous faisons partie de la norme.
      En outre, vous n'êtes pas sans connaitre le côté péjoratif de cet adjectif.
      Les homosexuels ne sont pas des anormaux, dans le sens que vous lui donnez.
      Et il est donc "normal" que cet adjectif ne soit pas utilisé contre eux.
      Comme il est "anormal" que vous associez cet adjectif péjoratif aux homosexuels, qui ne vous ont rien fait.
      Il n'y a aucun refus de dialogue puisque la presse a largement donné la parole aux antis, sur un sujet qui a plus de 30 ans.
      L'idée du dialogue et de la "tolérance" des anti-mariage n'est pas centrée sur le débat, mais sur le maintien discriminatoire.
      Ce n'est donc pas un débat. C'est un peu comme si on légitimait le racisme.
      Après tout les noirs n'était pas normaux à une certaine époque dans la société...
      Quand à votre "pourquoi se priver du droit à faire les mocheté des autres n'est ce pas ? "
      Gardez pour vous ce genre d'avis abject.
      Mes 2 nièces sont issues de PMA et leurs parents (hétérosexuels) sont très heureux.
      Ce qui est moche, ce sont vos idées.

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    7. Cher Monsieur,

      vous étiez remonté hier et je vous lis abattu aujourd'hui. Vous m'écrivez sur de nombreux points en réaction à mes commentaires, auxquels je vais tenter de répondre.

      Je crois que vous souffrez. Il me parait impossible de débattre avec une personne qui souffre. Elle est atteinte et ne peut être que dans une réaction et non dans une réflexion. L'attitude qui permet le débat est celle d'écouter et de chercher à comprendre ce que dit véritablement l'autre, sans y voir de l'homophobie chez vos contradicteurs. Maintenant vous me menacer de me trainer devant le tribunal ? Je reçois cela comme une faiblesse de votre par.

      Tout le problème est bien là...
      Débattre sur les conséquences de ces choix de société n'est pas simple car il y a de la souffrance humaine derrière. Même si nous le savons, nous ne pouvons pas en conscience accepter les revendications homosexuelles.

      Je déplore que vos souffrances engendrent d'autres souffrances, celles des hétéros, qui sont traités, au mieux d'homophobes, au pire, ils pourraient se voir menacés de poursuites judiciaires en raison de leur trop grande liberté d'expression comme vous le faites ici.

      Je vous témoignerais d'une femme d'un certain âge que j'ai croisé sur la place Pinel le 13 janvier dernier, lors de la Grande Manif Pour Tous avec CIVITAS.
      Elle m'interpella pour savoir ce qui se passait en bas de son immeuble. Je lui apprenais qu'une manifestation s'organisait contre le Mariage homosexuel. Elle m'a dit dans une profonde désespérance que si elle était jeune, elle se suiciderait. Que pour elle, il ne serait pas possible de vivre dans un tel monde dans lequel des hommes se marieraient entre eux et auraient des enfants fabriqués par le moyen de la science. Elle me disait qu'à son âge elle attendait la mort comme une fuite de ce monde à venir. Je ne l'ai pas interviewé car moi-même j'ai été bouleversée par son témoignage. Je l'ai reçu en pleine figure. Ensuite, il m'a semblé que si j'apportais son témoignage sur mon blog, c'était comme mettre face à face le suicide des homosexuels qui vivent mal leur homosexualité et les hétéros pour qui la vie allait devenir insupportable car tellement opposée à leurs repères et à leurs valeurs que l'on méprise.

      Lorsqu'il y a deux souffrances qui échangent pour se faire comprendre l'une de l'autre, c'est une cause perdue.
      .../...

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    8. .../...

      Et je déplore aussi certains propos sur ce fil, sur les couples hétérosexuels qui ne peuvent pas avoir d'enfants, et qui pour certains, le vivent comme un drame dans leur vie. Vous exigez le respect pour votre communauté et vous avez une absence total de respect pour ces couples. Les comparaisons qui sont faites entre les couples stériles homos et hétéros, m'apparaissent inhumaines et méprisantes pour les couples hétéros.

      Pour ma par, je ne souffre pas, je suis atterrée par les discours des hommes politiques (de gauche mais aussi certains de droite) et par les tristes conséquences que j'entrevois pour notre société et les générations à venir.

      Vous écrivez : "…La morale (l'éthique et les moeurs) n'ont rien à faire ici. L'homosexualité n'est pas immorale. La PMA n'est immorale que pour l'église ! A ce titre, soyez morale, respectez tout ce qu'indique l'église. Pas de contraception, pas d'ivg, ... Vous serez "morale"

      Si vous écrivez cela, c'est que vous n'avez pas compris qui je suis. Je suis membre de l'Eglise Catholique. Je respecte la morale chrétienne tant que les facilités, et les possibilités proposées par cette société ne me pervertissent pas et que la grâce de Dieu préserve mon âme dans Sa Miséricorde.
      Je suis contre la contraception et l'avortement (je milite contre cela). Si vous pensez que mes actions ne reposent que sur des bases philosophiques et religieuses sans en faire dans ma vie l'expérience, ce serait une erreur.

      Je me suis mariée à l'âge de 21 ans et rapidement, avec mon mari nous avons réalisé que nous n'aurions pas d'enfant. Nous avons assumé ensemble le fait de ne pas devenir père et mère après que la question de la PMA fut totalement écartée.
      Aujourd'hui, je ne regrette rien même dans l'absence de mon époux, parti brutalement il y a quelques mois. Les limites de ma vie m'ancrent toujours davantage dans la Volonté de Dieu.

      Plus la société devient toute puissante, en devenant une matrice à produire des enfants tout en en avortants d'autres, plus vous vous rendez dépendants d'elle et bientôt, vous vous prosternerez devant elle, comme devant une déesse.

      Par contraste, Dieu devient castrateur.

      Que comprendre de ce Dieu impuissant, si non que l'amour est plus que la vie. Et l'Amour est dans la vie qui se donne et non dans la vie qui se prend.

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    9. @L'anonyme qui s'adresse à elisseievna :
      vous écrivez :

      "Mes 2 nièces sont issues de PMA et leurs parents (hétérosexuels) sont très heureux."

      Comment vont vos deux nièces ?

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    10. Madame, j'ai dit que vos propos sont pénalement répréhensible. C'est un fait. Ensuite, je ne souffre nullement.
      Par contre, si de votre côté, vous souffrez de voir que les homosexuels pourront très bientôt se marier, j'en suis navré pour vous.
      Vous pouvez donc débattre avec moi si vous voulez, et je vous montrerais que vous vous trompez puisque pour l'instant, vous n'avez contredit objectivement un seul de mes arguments.
      Car il est toujours plutôt difficile de danser sur une jambe que deux.
      Tout discours basé sur le rejet de l'autre, que ce soit pour sa couleur, son sexe, son orientation sexuelle, sa taille, sa religion ou quoi que ce soit se heurte toujours aux limites de la liberté dans une société juste.
      Et il suffit de remplacer le mot homosexuel par noir, juif, petit, musulman, femme, ... pour que votre discours s'écroule tout seul dans l'évidence posé du rejet phobique.
      Donc rassurez vous, je ne souffre absolument pas. Bien au contraire. Je suis une personne intégrée et reconnue par mes pairs.
      L'homophobie est en effet punie par la loi depuis 2004, comme le sont les propos racistes, antisémtites,....
      Elle concerne toute personne (homosexuelle ou hétérosexuelle) qui tient des propos relevant de l'homophobie.
      Je doute fort que la dame que vous avez rencontrée lors de la manifestation des catholiques intégristes se soit suicidée en étant plus jeune.
      L'argumentation sur le suicide est un peu simple.
      Cette dame se suiciderait car 10% des homosexuels pourraient se marier, sans que cela change quoi que ce soit pour elle dans sa vie ou ses droits ?
      Et vous comparez ça avec l'homosexuel qui se suiciderait à cause de la ségrégation de personnes dans son genre ?
      Il faut que la société évolue pour que les enfants soient éduqués en ayant conscience des autres formes de couples.
      Car c'est ainsi seulement qu'un enfant homosexuel pourra se sentir à sa place dans la société.
      Le mariage va faire disparaitre un peu de cette condescendance crasse ou des personnes se permettent de porter un jugement sur une autre catégorie de personnes, afin de leur refuser des droits.
      Ca fait sans doute mal à certains, mais un homosexuel est un citoyen comme les autres, et la société ne s'écroulera pas avec le mariage, pas plus qu'avec le pacs.
      Je suis bien curieux de savoir pourquoi la comparaison entre deux couples infertiles (l'un homo, l'autre hétéro) serait inhumain et méprisant ?
      Vous êtes mal placée pour parler de ce sujet, car j'ai l'expérience de la PMA avec mon propre frère. Et l'expérience de la PMA avec qq couples homosexuels de femmes.
      Je ne vois là aucun mépris. La situation est strictement identique : Les deux couples ne pouvaient pas avoir d'enfant.
      C'est votre "morale" et votre "appréciation/jugement" des homosexuels qui est à l'origine de votre réaction.
      Si cela vous défrise que les deux puissent être mis au même niveau, est ce que vous comprenez à quel point vous vous placez dans une position de rejet
      Je suis navré que vous ayez perdu votre mari. Tout le monde a besoin d'être aimé.
      J'ai bien compris que j'étais sur un blog d'une personne opposée à l'avortement.
      Permettez moi cependant de faire une remarque, à l'exposé de votre situation personnelle.
      Croyez vous vraiment que si vous aviez été un couple fertile avec votre mari, vous n'auriez pas utilisé la contraception pour limiter le nombre d'enfants que vous pouviez financièrement assumer ?
      En substance, il est sans doute plus facile de tenir ce genre de discours en n'étant pas concerné par la contraception.
      .../...

      Supprimer
    11. .../...
      Si vous n'avez pas eu recours à la PMA, c'était votre choix (si cette technique existait à l'époque).
      C'est une procédure lourde et je connais des femmes qui y ont renoncé par rapport aux traitements associés et au nombre d'embryons implantés, qui amènent parfois plusieurs bébés.
      Je suis très heureux que mon frère et sa femme ait pu avoir 2 enfants adorables avec cette technique. Pour vous répondre, elles vont très bien, et n'ont pas de problème avec leur oncle homosexuel.
      (la pma est une technique autorisée par l'islam, qui pour le coup est moins sectaire que le catholicisme sur le sujet)
      Enfin, concernant l'IVG, pour laquelle Mme Veil s'est battue, je ne suis pas du tout d'accord avec vous.
      La contraception et l'IVG ont libéré la femme.
      Que faites vous donc des femmes violées par leur père ?
      Des jeunes filles violées dont la santé est en danger si elles portent un enfant ?
      Vous vous prononceriez contre l'avortement ? Deux poids deux mesures ?
      Qui peut juger des conditions qui prévalent à une interruption de grossesse ?


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    12. elisseievna, votre mail est replacé comme suit :

      http://elisseievna.blogspot.fr

      Les anonymes feront des recherches si besoin sur votre blog pour mieux vous connaître.

      Merci pour votre compréhension.

      Supprimer
    13. et "anonyme" verra le contresens total de son "interprétation" de mon message ci dessus.

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    14. En effet, j'ai mal interprété vos propos, elisseievna
      Dans votre formulation, il n'est pas simple de déterminer qui sont "ceux qui revendiquent cette normalité" (homosexuels ou homophobes) car vous ne le nommez pas. Cela change tout le sens du paragraphe.
      Et pour la "mocheté", j'ai donc pris cela au premier degré, surtout après avoir lu les propos de Mme Kerjean...
      Donc désolé de cette erreur d'interprétation.

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    15. @l'anonyme très remonté,

      vous écrivez : "Il n'existe de 3ème catégorie que dans vos fantasmes."

      J'ai écrit :"Le discours qu'ils tiennent, les place dans une troisième catégorie d'êtres humains pour que l'idée de nature pervertie s'en éloigne, et afin d'en être totalement écartés, les mots changent de sens pour nous obliger à rejoindre leurs phantasmes.
      Je découvre ainsi qu'il y a des homosexuels qui se considèrent comme de purs homosexuels qu'il faut distinguer des autres… "

      Je ne dis pas que les homosexuels sont une 3e catégorie. Je dis que leur propre discours les place dans une 3e catégorie. Car pour moi effectivement se sont des hommes et des femmes comme tous le monde, mais blessés dans leur identité sexuelle, je l'ai déjà écrit.

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    16. j'ai du parler de 3eme sexe plusieurs fois, et ... Indochine avant moi (!) et d'autres

      Indochine 3ème sexe
      http://youtu.be/gg5HLBCzG00

      il y a tant d'hommes effeminés et de femmes garçons manqués, pas seulement dans les comportements mais physiquement, par les homosexuel-les, et physiquement en dehors des catégories bien tranchées des chromosophes xx xy correspondant au sexe apparents, il y a aussi toute une variété de cas où ces chromosomes ne correspondent pas;
      je crois surtout qu'une attirance quand elle au moins une dimension physique, a forcément une origine aussi physique au moins en partie,
      mais je n'ai pas trouvé de "preuve" ni dans un sens ni dans l'autre, tout peut etre physique, ou tout peut etre trouble de l'identité : donc je crois que la question est toujours posée et surtout, que l'on a parfaitement le droit de la poser pour son intérêt scientifique et ses conséquences humaines et sociales, et d'y réfléchir, de dire ses convictions ou son "sentiment" à son sujet, sans se faire accuser de ci ou de ça !
      le pire danger pour la société et les individus, c'est ce terrorisme intellectuel qui interdit finalement de penser, d'utiliser son intelligence, de parler de ses émotions : on ne peut aboutir qu'a des catastrophes si on se prive du "droit" d'utiliser son intelligence et sa conscience.

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    17. Le 3ème sexe est un concept abordé par de nombreux artistes, écrivain, philosophes…
      La différence avec la définition donnée ici pour la « 3ème catégorie » est le contexte et le sens donné à ce concept.

      Disserter sur le 3ème sexe du Groupe Indochine pour des personnes à qui vous attribuez des comportements de genre sociaux et esthétiques de l’autre sexe peut se faire sans que ce soit pour porter un jugement condescendant et à portée homophobe.

      Mais ici la « 3ème catégorie » décrite par Mme Kerjean n’a strictement aucun rapport avec le « 3ème sexe ». Cette dernière dit en substance que les homosexuels (généralité) ne supportent pas l’idée d’avoir une identité faible (référence péjorative aux mollusques) car pour elle l’attirance pour le sexe opposé est signe d’une identité forte (dixit), tout en cherchant à singer le « bon » modèle (ce qui serait une souffrance pour les homosexuels). Ce refus inconscient se traduisant finalement à adopter un discours de déni schizophrénique (maladie mentale) définissant cette 3ème catégorie. Tout un processus intellectuel alambiqué pour masquer une forme de condescendance et d’homophobie.

      L’homosexualité n’est ni une maladie, ni une envie de singer un « modèle », ni une souffrance, ni une perte d’identité sexuelle. Et surtout on ne peut faire ce type de généralité sur un groupe de personnes. C’est d’une part réducteur et très prétentieux.

      La notion de 3ème sexe est un autre sujet, sociétal et humain, et qui touche tout le monde.

      J’espère qu’à la lecture de cette reformulation, Mme Kerjean saisira que cette 3ème catégorie tient en effet du fantasme et que ces propos sont intolérables.

      C’est un peu comme si je jugeais arbitrairement qu’il y a une 4ème catégorie de discours de la part d’une minorité et disant en substance qu’ils sont malades de leur différence et en souffrent…

      Bref, on peut utiliser sa conscience et son intelligence pour discuter de certaines choses, mais tout discours qui est basé sur le rejet de l’autre en le qualifiant de malade est inacceptable.

      Utiliser des circonvolutions de langage pour tenter de justifier des positions inacceptables que la société a jugé comme telles ne rend pas le discours moins homophobe. Utiliser le "terrorisme intellectuel" est un poncif facile, péjoratif et sans objet ici, puisque j'argumente mes propos.

      Si vous êtes raciste et que vous discourez des heures sur le sujet en exprimant la chose de manière alambiquée pour ne pas dire les choses directement, ça reste tout de même du racisme.

      Et dénoncer cela (ou que la société le punisse) n’est pas du terrorisme intellectuel (qualificatif utilisé à toutes les sauces lorsqu'on n'a plus d'arguments…)

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    18. Anonyme,

      franchement ce que vous dites est trop alambiqué pour moi, mais je ne cherche pas à comprendre car ce n'est pas à moi de répondre,

      par contre sur la notion de "terrorisme intellectuel", comme sur celle d'homophobie, je vous dis et redis que vous vous trompez.

      Le terrorisme intellectuel n'est pas seulement une condamnation sans argument, il est avant tout une menace d'accusation selon un critere flou (contrairement au principe de légalité), ou sur la base d'une preuve fausse (déformation des propos de l'autre ou proces d'intention ).

      si vous prenez toute critique d'une personne ou d'un groupe pour de la haine ou du mépris, en faisant des proces d'intention ou des analyses de l'"inconscient" vous vous trompez encore :
      les critiques peuvent etre ou sont utiles, elles sont ou peuvent etre un service que l'on rend à la personne que l'on critique

      je vais vous dire pourquoi le mot "rejet" que vous utilisez pour parler des propos d'Anne Kerjean me choque et me parait tout à fait à coté de la plaque : lisez ce blog, lisez l'ensemble des propos sur les homos : de quoi est il question ?
      de sauver des gens, dans la vie spirituelle,
      et de les aider, à aller mieux ici bas,
      selon une conception qui vous est peut etre étrangère, autant qu'à moi,
      mais si intention fondamentale il y a, dites et répétée, elle est telle, dites et répétée,

      voilà pourquoi ce que vous dites me choque parce que c'est du proces d'intention ("exprimant la chose de manière alambiquée pour ne pas dire les choses directement," : pur proces d'intention de croire qu'il y a intention de ne pas dire directement) ,
      ou peut etre, au mieux, de l'incrédulité, due à l'incompréhension :

      etes vous donc incapable de vous dire que des gens vivent dans un monde intellectuel ou spirituel que vous ne saisissez pas ou tres partiellement, et vous disent le plus sincerement du monde, tout simplement ce qu'ils pensent ????

      comment voulez vous avancer dans un débat, si vous ne partez pas de l'idée de cette possibilité ?

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    19. Il n’y a rien d’alambiqué dans ce que j’écris.
      (Ou alors précisez ce qui l’est)
      J’ai donné la définition du 3ème sexe selon vous, et de 3ème catégorie selon Mme Kerjean.
      C’est une simple reformulation des dires de Mme Kerjean sans en changer le sens.
      C’est de cette manière que Mme Kerjean a fait sa démonstration (que vous trouvez alambiquée) pour essayer de qualifier les homosexuels de malades et en souffrance.

      Il ne sert à rien de me servir vos définitions personnelles du terrorisme intellectuel ou de l’homophobie, qui ne sont pas les définitions acceptées par les dictionnaires (voir wikipédia)
      Ensuite, je n’ai pas donné de définition au terrorisme intellectuel.

      Mais si vous voulez aborder ce point, voici la définition encyclopédique du terrorisme intellectuel : C’est la pratique qui, au moyen d'arguments et de procédés intellectuels (publication, interventions médias, etc.), vise à intimider pour empêcher la formulation d'idées gênantes (que les idées visées soient fausses, vraies, ou discutables). (définition encyclopédique)

      Donc rien à voir avec ce dont vous m’accusez, d’autant que je n’ai jamais écrit que je voulais poursuivre personnellement Mme Kerjean, mais que ses propos étaient condamnables car relevant de l’homophobie.
      Ce n’est ni un « critère flou », ni « une preuve fausse » mais bien des propos homophobes condamnables par la loi.
      Donc ce terme est bien utilisé n’importe comment pour masquer la pauvreté argumentaire

      Je n’ai jamais pensé que la critique (positive ou négative) ou le dialogue ne sont pas utiles.
      Vous ne faites simplement pas la différence entre la critique négative basée sur le respect d’autrui et des propos qui sont définis par la société comme insultants lorsque dirigés vers un groupe à cause de sa différence, et condamnés pour leur caractère discriminatoire ou diffamant. Ce sont des propos qui sortent du champ de la critique admissible.
      Vous confondez « analyse de l’inconscient » et « analyse de texte ».

      J’ai démontré qu’il ne s’agissait pas d’un procès d’intention ou d’une « analyse de l’inconscient » et il me semble un peu simple d’occulter cela en me disant que c’est alambiqué (ce qui est faux) et que ce n’est pas votre affaire de me répondre.
      Lisez donc le post de Edouard Reichenbach qui cite simplement Mme Kerjean ici (« L'égoïsme des homosexuels les aveugle ; Les lesbiennes sont éblouies d'illusions ») (et même si c’est à priori un homme).
      Bref, avec votre raisonnement, vous pourriez tenir des discours racistes (négatifs et comparatifs) sur les noirs, les juifs ou n’importe quelle catégorie de personnes, en utilisant des discours pseudo-intellectuels dont le sens est très clair une fois reformulé. Les circonvolutions de langage ne suffisent pas à masquer le sens réel d’un discours. Selon vous, cela relèverait du procès d’intention de dire qu’il y a une volonté délibérée de dire indirectement les choses.

      En effet, mais qu’il y ait volonté ou pas, la reformulation simple porte son sens.
      Et plusieurs des propos et idées de Mme Kerjean sur le sujet sont assez clairs pour qu’on ne soit pas dupe d’un discours visant à hiérarchiser les orientations sexuelles.

      Pour vous répondre, je suis capable de me dire que des gens vivent dans un monde intellectuel ou spirituel qui n’est pas le mien.
      Mais vous oubliez une chose. Nous vivons dans un monde avec certaines valeurs universelles.
      Et même si je ne comprends pas certaines cultures ou religions, si j’entends quelqu’un professer qu’on doit assassiner les homosexuels, les jeter en prison, ou tenir des propos homophobes (directement ou pas), c’est mon droit le plus strict de le dénoncer.

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    20. .../...
      Je n’ai pas eu le loisir et le temps de lire ce blog.
      Je suis intervenu sur l’analyse sémantique (puisque c’est de ça qu’il s’agissait ici) du texte à portée homophobe de M. Godard, et publié ici en pleine approbation de Mme Kerjean.
      Pour le peu que j’ai pu voir sur ce blog cependant au travers des titres, il y a surtout une volonté manifeste de ne publier que des informations sous un seul angle avec un sujet récurrent, et très souvent sur le sujet du mariage gay. Une personne qui pense que les homosexuels souffrent forcément de leur orientation fait fausse route. Ca s’appelle juger les gens sans les connaitre, et de la manière la plus grave, car cela s’adresse à un groupe dont la seule différence est l’orientation.
      De « bons sentiments » comme la pitié pour « sauver » une personne qu’on tente de considérer comme malade reste une forme de discrimination.
      Si on suit votre raisonnement, les évangélisateurs n’étaient pas racistes lorsqu’ils considéraient les noirs comme des personnes inférieures aux blancs qui méritaient la pitié.

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    21. @l'anonyme du 10 février 2013

      Vous écrivez : "Si vous n'avez pas eu recours à la PMA, c'était votre choix (si cette technique existait à l'époque).

      Je vous réponds :
      (En 1994, c'était une époque idéale pour nous, d'avoir un enfant grâce à la PMA)

      Ce n'est pas une question de choix, mais d'acceptation, de renoncement. C'est se mettre en face d'une réalité qui limite. Avancer dans la vie en acceptant ce qui limite, est une forme de confrontation à la réalité qui personnellement m'a toujours amener à me dépasser.

      Dans ma piété, j'offre à Dieu dans une obéissance aux lois naturelles qui me limites, ces renoncements. C'est une façon de Lui dire, j'obéis à ces lois naturelles, comme à Ta Volonté. C'est un moyen pour moi d'entrer en relation avec Dieu de façon forte dans ma vie. La réalité, et les lois naturelles deviennent un langage, une relation.

      En acceptant les limites de la matière, Dieu qui est Esprit nous donne la Vie de l'Esprit qui est éternel. Il faut bien comprendre dans la vie ce qui est mortel de ce qui ne l'est pas. Ce qui est important, de ce qui ne l'est pas.

      Choisir entre la chair et l'esprit, oui c'est une question de choix que chacun fait dans sa vie. Si j'ai fait un choix, c'est celui là, celui de l'esprit, même si je n'ai pas toujours su le faire à chaque fois.

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  8. Une logorrhée ne tient pas lieu de démonstration et encore moins de raison.Les personnes recourant à la PMA et GPA sont des personnes dont les fonctions reproductives ne fonctionnant pas normalement, souffrent donc d'une maladie. Ce sont donc à ce titre des malades. Par conséquent tous les homosexuels qui y recourent légalement ou illégalement sont des malades. Et si il ne sont pas malade de leurs organes...

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    1. Anonyme, je vous reprends aimablement : votre commentaire est "limite".

      Chacun peut s'exprimer sur mon blog, mais sans allusions ou attaques qui pourraient blesser, ni insultes évidemment.

      Merci d'en tenir compte.

      Pour revenir au contenu de votre commentaire : Puisque nous abordons le sens des mots et leurs usages. Le mot "malade" est-il approprié lorsque vous écrivez au sujet des personnes dont les fonctions reproductives ne fonctionnent pas normalement ?

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    2. Bonsoir Anne
      C'est avec plaisir que je vous répond, mais je tiens à vous faire partager ma surprise de ne pas vous avoir vu réagir à la longue diatribe de mon prédécesseur qui traite de nul, d'homophobe et j'en passe. Suis-je le seul à y voir des attaques et des insultes??? Ces termes me sembles pourtant bien plus tendancieux et limites que le mot "malade" dont je ne reprendrais ici que la base de la définition puisqu'elle ne souffre aucune ambiguïté.
      "Personne qui souffre d'une maladie, dont la santé est altérée"
      Le terme malade s'emploie tant pour un rhum (tomber malade, 3 jours d’arrêt maladie), pour un cancer pudiquement appelé "longue maladie"
      La maladie étant une altération des fonctions ou de la santé d'un organisme vivant..., celui qui en souffre est un malade. Le mot patient est utilisé surtout au regard du corps médical mais quand vous parlez de votre voisine qui se fait traiter pour une grippe ou pour infertilité, elle est malade. Il serait temps que nous cessions d'avoir peur des mots et il n'est nullement insultant de reconnaitre les choses pour ce qu'elle sont afin de pouvoir les traiter comme il se doit. Je n'ai jamais regardé l'homosexualité comme une maladie. Je ne les déteste pas plus que je ne les aimes contrairement à ce que certains beuglent pour culpabiliser ceux qui n'approuvent pas le "mariage pour tous" Ce sont des personnes comme tant d'autres sur lesquelles je n'ai ni avis ni sentiment particulier. Mais a force de chercher à culpabiliser ceux qui désapprouvent le projet de loi sur le mariage pour les homosexuels et par conséquent leur accès à la PMA et à la GPA, il ne peuvent se soustraire aux contradictions de leur argumentaire.

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    3. Bonjour anonyme,

      merci pour votre commentaire. Ce que je vous ai recommandé s'adresse aussi à l'"anonyme très remonté". Je souhaite lui répondre. Pour cela il me faut trouver le temps nécessaire. Ce qui m'est difficile... mais je vais le trouver.

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    4. A l'anonyme spécialiste de la maladie.
      Vous trouvez mes propos plus limites que les vôtres ?
      Ceci alors que vous qualifiez les homosexuels de malades (mentaux), ce qui est pour le moins violent!
      ("et si ils ne sont pas malades de leurs organes...." : terminez donc votre phrase, au lieu d'affirmer ensuite que vous ne regardez pas l'homosexualité comme une maladie)

      Bref, un malade est une personne qui souffre d'une maladie.
      Et une déformation de l'utérus ou un mobilité moindre des spermatozoides n'est pas une maladie.
      Et c'est bien ce genre de problème qui est à l'origine de l'infertilité, et pas un rhume ou un cancer dans le cadre d'une pma.

      On peut également décliner à l'envie les origines d'infertilité. Accident de la route par exemple.

      Bref, votre démonstration se base une définition fausse et une mauvaise analyse sociale.
      Il n'y a en effet pas lieu d'avoir peur des mots, mais il faut être objectif sur leur sens et leur portée.
      Donc une personne qui ne peut pas procréer n'est pas forcément malade.
      Et donc les hétéro ou homos sont dans la même situation
      C'est donc votre argumentation qui ne tient pas la route.
      D'ailleurs vous écrivez "leur accès à la PMA et à la GPA", qui masque à peine votre rejet.

      Incluez donc les hétérosexuels dans "leur" et vous y verrez déjà un peu plus clair.

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  9. "Et si il ne sont pas malade de leurs organes..." alors ? malade de leur psychisme ? où est "l'altération des fonctions" ?
    "reconnaitre les choses pour ce sont" ? il faudrait d'abord Anonyme, montrer qu'elles sont avant d'utiliser des termes aussi fort. "les traiter comme il se doit" : savez vous ce que cela veut dire concretement à nombre d'époque et dans nombre de pays, ce "traitement commme il se doit" des homosexuel-les ??? prison, mort, bannissement des familles, hopital psychiatrique, ou plus surnoisement traitement permanent en paria et suspect, ce qui n'est rien d'autre que de la torture morale ... qui alors là ,certainement, engendre des blessures et des "désordres".

    Je ne comprends Anne ce que vous voulez dire par égoisme gay ou imaginaire lesbien. Les homosexuels sont un troisieme "genre" en ce sens qu'ils n'ont pas les mêmes passions, mais, je trouve tres exagéré de dire qu'ils vivraient dans un monde imaginaire : ces passions de tout ordre sont réelles ... quand les homosexuels utilisent les mots des relations hétéros pour décrire leurs relations, et leurs relations avec leurs enfants, ils ont conscience qu'il n'y pas identité, que c'est un sens "figuré", qu'il y a des éléments comparables, mais pas d'identité.
    Tout cela est occulté plus pour des raisons "tactiques" en ce moment je crois : pour obtenir des droits, il faut tenir un discours où il est interdit de reconnaitre les différences, mais cette attitude me parait factice, circonstancielle, la réalité est connue des homosexuels.
    enfin, si égoisme il y a dans certaines revendications de droits , je pense qu'il existe aussi ( peut etre pas autant mais aussi) de la part de certaines lesbiennes ... les femmes ne sont pas meilleures que les hommes (!)

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    1. Avec les homosexuels, j'ai l'impression d'être face à des personnes au sexe non révélé et non face à des personnes d'un troisième genre.

      Je veux dire que l'on se ressent jamais autant femme que dans les bras d'un homme. C'est dans la relation que l'identité sexuelle prend tout son sens.

      On ne se ressent jamais autant épouse que dans les bras de son mari.

      On ne se ressent jamais autant mère qu'avec son enfant dans ses bras.

      Il y a dans notre relation à l'autre un révélateur de notre nature profonde, soit sexuelle, soit humaine.

      L'homosexualité n'est pas un troisième genre.

      L'homosexuel ne révèle pas sa nature sexuelle, il l'identifie par effet de miroir face à l'autre identique au lieu de la vivre dans le fond de son être comme unique et différente.

      Avec le mariage, c'est la même chose. Il veut se projeter dans cette même image relationnelle hétérosexuelle qui avalide cette forme de couple qui est la sienne et qui en réalité n'en est pas.

      C'est une forme de skizophrénie et comme la société favorise cette skizophrénie, l'homosexuel est bien accueilli par les idéologues délirants.

      L'homme par nature est égoïste et chez l'homosexuel il est accentué, comme la femme à tendance à être dans ses rêves, l'homosexuelle a aussi cette tendance accentuée. L'altérité révèle ce qu'il y a de différent entre l'autre et soi et cette différence fait notre identité. Si l'on est semblable on n'a plus d'identité. On ne peut plus s'identifier car i n'y a plus de différence. C'est dans le contraste que la lumière s'identifie différente des ténèbres.

      S'il m'est si difficile de comprendre l'homosexuel, c'est pour cela. Il est inidentifiable par un refus d'assumer son identité sexuelle. Le paradoxe, c'est qu'il a revendiqué à un moment sa différence en affichant une autre forme de sexualité, et qu'en réalité il n'assume pas sa différenciation sexuelle face à l'autre sexe, donc face à l'autre forme de relation sexuelle. C'est à mon sens pour cela qu'il demande maintenant l'égalité des droits. "Chassez le naturel il revient au galop".

      Il ne se vit que dans la projection d'un autre semblable en refusant la différenciation.

      Ceux qui ont une identité forte les agressent, c'est tout simplement logique et l'on peut lire ce type de phrase de la part des homosexuels :

      L'anonyme remonté a écrit : "(la stérilité)...Qu’elle soit naturelle ou accidentelle, le résultat est pourtant le même. Mais cette seule différence tient seulement à des croyances dogmatiques et porte en soi son sectarisme.

      Ceux qui ont une identité forte sont taxés de fondamentalistes, de sectaires, de dogmatiques, d'intégristes, de terroriste, etc...

      Nous sommes avec cette société à l'esprit homosexuel dans un monde de mollusques !! Et nous qui nous tenons debout grâce à la force de gravité nous avons un regard capable de ce discernement dont vous parlez.

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    2. Quelle belle démonstration de « phobie » que voilà : la crainte de la perte d’identité, et contagieuse en plus ! Bon je me moque .. Anne si vous ne « comprenez » pas les homosexuels c’est que vous ne l’êtes pas, et qu’il n’y a rien à comprendre. « Je veux dire que l'on se ressent jamais autant femme que dans les bras d'un homme. C'est dans la relation que l'identité sexuelle prend tout son sens. » mais comment pouvez vous savoir ?... Vous plaquez des concepts abstraits sur des relations concrètes que vous n’avez pas vécues.
      L’homosexualité est avant tout une préférence pour des êtres du même sexe, et pouvoir ressentir du plaisir ou pas : les préférences ne peuvent pas se « comprendre »., les sensations dont on ne voit pas le plaisir qu’elles peuvent faire sont généralement au contraire source de dégout. L’amour non plus n’a jamais pu être « compris », comme dit la fable de la Fontaine, la Folie a été condamnée à être guide de l’Amour devenu aveugle. En fait, il ne faut surtout pas chercher à comprendre, c’est presque se faire violence, en vain.
      Il ne faut pas se forcer à comprendre, quand comprendre passe par ressentir. Tout votre raisonnement sur l’identité ressemble à un barrage, une théorie qui donnerait une justification à l’amour, du coup, au seul amour hétérosexuel. Ce barrage est fait à mon avis pour s’accrocher à son identité « hétéro », pour refuser d’imaginer les sensations des homosexuels, la confusion rejetée, est celle entre soi, hétéro et la toute petite part de soi qui pourrait éprouver ce que ressent un homosexuel. C’est la réaction que l’on aurait face à une personne un peu repoussante qui vous dirait « je suis aimable, on peut m’aimer, essaie de le comprendre ! » : essayer de le comprendre, ce serait essayer de l’aimer ou du moins de ressentir ce qu’on pourrait ressentir en l’aimant alors qu’il vous dégoute : il y a de quoi avoir une peur de «la confusion », de ne plus être capable de distinquer ce qui dégoute et ce que l’on peut apprécier. La méthode est mauvaise : la seule bonne est de ne pas s’imposer de chercher à comprendre : on ne peut pas « comprendre » les préférences, les gouts et les couleurs.
      Une femme n’aime pas un homme pour « se sentir femme », mais pour l’aimer lui et être aimée, du moins on l’espère, pour être reconnue en tant que personne, unique, avec certes, toute sa dimension de femme, d’être du genre féminin, mais une dimension qui est d’abord celle d’un être unique. Et réciproquement. L’amour est partout l’amour pour un être unique, avant tout, pour les homosexuels comme pour les hétérosexuels, il permet de se sentir « soi-même » par le regard de l’autre, qui vous permet d’exister complètement en vous disant « je t’aime tel que tu es, s’il te plait surtout existe tel que tu es ». « Il y a dans notre relation à l'autre un révélateur de notre nature profonde, soit sexuelle, soit humaine. » : oui, mais pas parce qu’il est autre, mais parce qu’il veut connaitre, aimer et aider à exister cette nature profonde : ce n’est pas avec n’importe quel homme qu’une femme peut se sentir (autorisée à) exister en tant qu’elle-même, personne unique et femme, c’est face à un homme unique qui la voit comme un être unique et pas comme une femelle justement.
      .../...

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    3. .../...Psychologiquement, avoir une identité forte, ne correspond pas à la capacité de pouvoir se définir, s’enfermer dans une définition, mais essentiellement à la capacité, à la certitude, de pouvoir distinguer soi même, ce qui est soi, de ce qui n’est pas soi, ce que l’on aime, de ce que l’on aime pas, ce que l’on pense, de ce que l’on ne pense pas ; la capacité de ne pas laisser autrui avoir une emprise sur soi en vous disant « tu penses ci, tu aimes ça ». Les homosexuels ont, ou n’ont pas, une identité aussi forte, dès lors qu’ils savent personnellement, reconnaitre qui ils aiment ou pas.
      La peur de la confusion est fondée pour une part, quand on voit la négation abusive des identités qui existe dans la part du discours « queer » qui veut dire que « tout est pareil » (et que quiconque dirait le contraire est fondamentaliste et homophobe), alors qu’en fait, plein de réalités sont différentes : les relations entre une femme et un homme ne ressemblent pas sur bien des points à celles entre deux femmes ou deux hommes, dont les situations sont différentes et les droits peuvent être différents. La seule atteinte à l’identité des hétéros est ce terrorisme intellectuel consistant à leur dire : si tu ressens la moindre différence entre nous et vous, c’est que tu es plein de haine pour les homos : c’est une forme de tentative d’ « emprise » sur l’autre. Les militants qui usent de ce stratagème ne le font pas par jalousie d’une identité forte, mais parce qu’ils veulent eux aussi tout bêtement des avantages financiers et un « droit à l’enfant ».
      Si le discours dominant des homosexuels a évolué en effet comme vous le dites, passant de la revendication de la différence ( avec rejet du mariage et de la famille classique) au discours de la similitude ou de la purée « tout pareil/tout divers », c’est à mon avis uniquement par opportunisme, pour pouvoir revendiquer l’ « égalité », et prétendre avoir droit … en fait à des droits particuliers : les aides et avantages fiscaux et sociaux liés à la fondation d’un foyer où l’on a des enfants ensemble, alors que l’on n’est pas parents ensemble, les « pma » alors que l’on n’est pas stérile etc…
      Mais il est tout aussi violent de dénier aux homosexuels une capacité à être et aimer pleinement, de leur dire « ce que vous aimez, ressentez comme bon, partagez effectivement avec d’autres, tout cela n’est rien, n’est que factice » … Les homosexuels peuvent avoir ou pas une identité aussi forte ou faible que les autres, mais entendre à répétition un tel déni à la fois de ses émotions et de ses idées, est pénible et usant quand on est adulte, et terrible à l’adolescence.

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    4. Oui Elisseievna Malade!
      Quand l'on recoure à la médecine ou à des méthodes palliatives pour obtenir ce que la nature ne permet pas au corps d'obtenir de façon naturelle c'est que l'on est malade! Il en est des maladies physiques comme des maladies psychiques. Il s'agit bien là de reconnaitre les choses pour ce qu'elles sont sans les déformer, et vous faite preuve d'un esprit peu rigoureux voire tordu en vous souhaitant que ce ne soit pas de malhonnêteté intellectuelle (et à quelles fins) en cherchant à travestir mon propos et m’attribuer une intention qui n'est pas la mienne.
      J'ai été précis en disant "les homosexuels qui recourent à la PMA/GPA": je ne parlais pas de tous les homosexuels! Vous utilisez là la méthode grossière d’amalgame qui discrédite l’ensemble de vos propos, et vous mélangez volontairement les époques et les sociétés (nous ne sommes plus sous les tsars qui s’en prenaient à vos ancêtres, et vous écrivez sous l’emprise du syndrome de persécution de minorités toujours promptes à larmoyer sur leur histoire et culpabiliser « l’autre » de leur mal-être plutôt que de se tourner vers l’avenir en assumant leur passé.)
      Tout le monde sait pertinemment que le mariage pour les homosexuels n’est qu’un pied dans l’entrebâillement pour accéder à la PMA et la GPA. Non seulement les penseurs et défenseurs de ce projet de loi prennent les français pour des imbéciles mais ils se permettent de modifier profondément les lois et fondements de notre société contre leur gré au soit disant bénéfice de la communauté homosexuel dont une partie non négligeable n’est pas même demandeuse de ces mesures (mais bien sur on ne peut pas les compter ça ne se fait pas ;-)
      Il est temps de mettre un terme à cette hypocrisie et à ce politiquement et intellectuellement correcte de considérer que toute évolution ou novation est systématiquement un progrès. L’histoire ne compte plus les sociétés et les civilisations dont le déclin et la décadence a été le fruit de décisions et d’évolutions considérées en leur temps comme des « progrès ».
      PS : Un couple Hétéro n’est pas un couple Homo et vice et versa. Et leurs relations ne seront jamais les mêmes : personne ne le nie. Alors pourquoi refuser un contrat à leur mesure? Pourquoi vouloir le mariage hétéro alors qu’ils ne sont pas hétéro? Pourquoi vouloir faire « comme » alors qu’ils prétendent être reconnu et respectés pour ce qu’ils sont différents ? Aujourd’hui la société ne fait pas de différence entre hétéro et homo. Les droits sont les mêmes. Ils peuvent contracter (Pacs : celui-ci devrait d’ailleurs leurs avoir été réservé et peut très bien être amélioré) et ils ne sont qu’une poignée à l’avoir fait, preuve que ce n’est pas dans la consécration de leur union qu’ils se sentent reconnu. Tout ceci tend à démontré que c’est leur différence qu’ils n’assument pas ! (je parle bien entendu de ceux qui réclament mariage et PMA/GPA ! n’allez pas encore une fois déformer mes propos !). Le fait de ne pas s’assumer comme différent tout en prétendant le revendiquer n’est il pas pathogène ?

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    5. il y a des homosexuels qui font des enfants entre homme et femme et .. comme tout le monde, car ils trouvent que l'Assistance Médicale à la Procréation, ce n'est pas très intime.
      En plus les enfants se portent, font de bonnes études et tout.
      Voilà la preuve que tous les homos ne sont pas malades, et que l'homosexualité n'est pas une maladie.
      Enfin, ce sera ma preuve du jour.
      Pour le reste je ne comprends rien à ce que vous dites et qui vous énerve venant de moi.

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    6. 1)Il n'a pas été avancé que tous les homos étaient malades!
      2) Si un homme fait un enfant avec une femme ce n'est pas de l'homosexualité!
      3) Si certains homosexuelles trichent ça n'est pas une raisons pour que la loi soit changée! Que je sache certains se droguent et la dépénalisation n'est pas d'actualité, enfin pas encore... 0 quand le droit de rouler sans permis? :-)))

      Vous n'avez apparemment rien à ajouter sur le fait que la démarche de certains homosexuels sous prétexte de singer les hétérosexuels sert de justification à transformer radicalement les fondement de notre société et de la famille contre l'avis même de l’Académie des Sciences Morales et Politiques que je vous invite à consulter.
      Jusque là vous péroriez beaucoup, limite professorale...
      Je vous trouve bien moins loquace...

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    7. quand vous retirerez ce "peroriez" Anonyme1, je vous répondrai

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    8. Je suis navré pour vous que vous soyez froissé par l'image que j'ai perçu de votre exposé, et je vous invite à ne voir dans ce mot qu'une perception générale de la forme de votre discours et non un jugement de vos idées.

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    9. ????? :

      - « Je veux dire que l'on se ressent jamais autant femme que dans les bras d'un homme. C'est dans la relation que l'identité sexuelle prend tout son sens. » mais comment pouvez vous savoir ?... Vous plaquez des concepts abstraits sur des relations concrètes que vous n’avez pas vécues.

      (Je ne suis pas certaine que vous ayez compris mes propos...)

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    10. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    11. "Anne si vous ne « comprenez » pas les homosexuels c’est que vous ne l’êtes pas, et qu’il n’y a rien à comprendre. « Je veux dire que l'on se ressent jamais autant femme que dans les bras d'un homme. C'est dans la relation que l'identité sexuelle prend tout son sens. » mais comment pouvez vous savoir ?... Vous plaquez des concepts abstraits sur des relations concrètes que vous n’avez pas vécues."

      il manquait le début : ma derniere phrase part de la premiere. il faudrait avoir comparé ...

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    12. Je ne saisis toujours pas mais, je vais tenter de comprendre le lien entre ma phrase que vous reprenez et votre question.

      Je connais la relation homme/femme pour être mariée (même si mon époux est décédé nous sommes pour moi toujours mariés, je ferme la parenthèse) je peux en parler en connaissance de cause. Pour les relations homosexuelles certes je ne sais pas mais si je cherche à comprendre c'est pour "discerner".

      Pour les concepts abstraits, au sujet desquels écrivez-vous ?

      Pour l'identité forte je n'ai pas précisé, mais j'entendais l'identité religieuse catholique (mais pas seulement, les autres religions aussi) et je n'en parlais pas dans la crainte de la perdre, ni l'identité sexuelle. Mon propos était simplement de la qualifier comme "forte", c'est tout (cathos traditionaliste particulièrement).

      Le barrage dont vous parlez, n'est autre que les limites au-delà desquelles un catholique commet un péché grave, en pensée, en parole et par action. C'est le Salut de son âme qui est en jeu. Allez au-delà de ce que vous appelez barrage, c'est commettre des actes transgressifs. Et nous en sommes tous capables, je vous rassure, sans la grâce de Dieu.

      Pour nous catholiques l'homosexualité est une transgression au regard de la morale chrétienne. Au regard du Salut de l'âme, c'est une voie de perdition.

      Je pourrais en rester là.

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    13. Anne,

      Je n’ai jamais pensé que vous n’étiez pas toujours mariée.

      Les concepts abstraits sont toutes vos phrases de conceptualisation des relations hétéros ou homos, par lesquelles vous tentez d’analyser en même temps votre expérience, et une expérience que votre religion entre autres vous interdit d’avoir, ni en réalité ni même en pensée.

      Sans la réalité ou l’imagination il ne reste que des concepts très abstraits pour tenter d’analyser des phénomènes : « identité sexuelle » « différenciation » « identification par effet de miroir ». Comment comprendre « ce que l’on vit au fond de son être », ce que les autres vivent, avec ces purs concepts seuls ? A mon avis, c’est impossible.

      Quand je dis que je me moque, ce n’est pas vrai évidemment, il me parait tout à fait normal de mettre des barrages quand on estime devoir les construire, mais cette construction ressemble vraiment à une « « phobie » » , c’est cela qui est un peu drôle, ce qui me fait sourire c’est la pensée de la facilité avec laquelle on pourrait vous faire remarquer cette ressemblance .. alors qu’en en fait cette construction est fondée sur une peur légitime, mais qui n’est pas celle des homosexuels, mais celle de transgresser.

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    14. svp ne me prêtez pas cette vision idiote du franchissement des tabous comme signe de force ou titre de glore : "commettre des actes transgressifs. Et nous en sommes tous capables, je vous rassure,",
      alors que je n'ai pas cessé de la combattre : transgresser des tabous, des interdits, n'est pas signe de force, au contraire
      - soit, bien sur, je ne vois pas les interdits en tout sur les mêmes points que vous, mais là n'est pas la question.
      Soit on reconnait un interdit, et il ne faut pas le transgresser, on est faible si on le fait, et pas fort;
      soit on estime qu'il n'y en a pas, et quoi que l'on fasse on ne transgresse rien en fait.

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    15. Vous vous trompez. Mais c'est normal.

      Vous écrivez :"...cette construction est fondée sur une peur légitime, mais qui n’est pas celle des homosexuels, mais celle de transgresser".

      Ce que je fais je ne le fais pas pour moi mais pour les autres, donc si il y a une crainte de transgression c'est pour les jeunes, et les jeunes catholiques en particulier. Si il y a crainte d'une confusion, c'est encore pour les jeunes qui s'éloignent d'un monde chrétien. Tout concours à la destruction des valeurs chrétiennes et si il est si difficile de discuter c'est que ceux qui s'adressent à nous comme contradicteurs, c'est qu'à par nous traiter d'homophobes, ils ne comprennent pas que nous avons des interdits. Ces interdits ne peuvent pas faire l'objet de débats. Mais malgré tout ils entrent dans un débat sans respecter ce qui fait nos valeurs et ensuite ils traitent leurs contradicteurs d'homophobes. C'est navrant.

      Vous écrivez : "soit on estime qu'il n'y en a pas (de tabous), et quoi que l'on fasse on ne transgresse rien en fait."

      Avec l'homosexualité, et sa normalisation, il s'agit bien de ce cas de figure.

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    16. je ne comprends pas de quelle erreur vous parlez.

      je sais très bien que vous vous exprimez ici un point de vue général, et non pas personnel,
      je parle de l'experience personnelle que vous utilisez pour construire cette théorie,
      je ne parle pas de peur que vous auriez, ce serait ridicule, je parle d'une crainte que selon vos idées -si je comprends bien- il faut avoir,

      je comprends bien cette idée d'interdit religieux :
      dans ma religion, il y a plein d'interdits, certains ont une raison évidente, d'autres non, les juifs pieux les respectent, en cherchent la raison, en trouvent certaines, en mettent en doute d'autres qu'ils imaginent, continuer à "étudier" pour les chercher, c'est à dire pour chercher ce dont ils sont le "signe", ce qu'ils doivent faire comprendre, ("nous faisons cela pour faire comprendre ceci, pour ne pas oublier ceci" meme si en soi, respecter tel interdit n'a aucune nécessité ..) .. tout en respectant ces interdits, que l'on ait ou pas compris leur raison, ce dont ils sont le "signe"

      je crois que votre expérience ne suffit pas pour comprendre ce que vous voulez comprendre,
      vous essayez de donner une base rationnelle à un interdit pour mieux convaincre de le respecter,
      cette démarche me parait rationnelle, mais je crois que vous n'en avez pas les moyens en vous limitant à des "concepts", en proposant une réflexion basée sur eux,

      elle me parait rationnelle mais pas indispensable et dangereuse,
      pas indispensable car si on est croyant et qu'il y a un interdit, la raison est suffisante pour vouloir le respecter,
      je vous ai expliqué plus haute que pour vraiment comprendre une expérience que l'on n'a pas parce que l'on n'a aucune envie de l'avoir, il faut se faire violence quasiment, et de toute façon le résultat est douteux, on ne peut pas se mettre "dans la peau" d'autres : alors à quoi bon ?

      si je cite cette femme à la fois sœur et dr en sexologie, c’est parce que justement elle a poussé l’étude des autres très loin il me semble, assez pour les comprendre,
      mais peut etre que son expérience de religieuse lui a permis de trouver comment mener cette recherche sur le psychisme et le vécu des autres, tout en respectant les limites très élévées qu’elle s’impose personnellement,

      sa conclusion va contre cet interdit là, effectivement, je n’ai pas trouvé en la lisant toutes les explications sur son point de vue, mais peut etre que quelqu’un pourrait avoir la même démarche qu’elle et aboutir à une autre conclusion, en tout cas, cette recherche me semble indispensable pour émettre des théories sur le psychisme des homosexuels

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    17. .../..

      autant pour des jeunes catholiques qui voudraient suivre les préceptes religieux, votre théorie peut etre une aide, les conforter dans leur décision,

      autant pour d’autres gens, d’autres jeunes, qui l’ont pas la foi, elle peut les désespérer et c’est pour cela pour une part, que des théories comme les vôtres suscitent de la réprobation : pour ces derniers, votre théorie signifie qu’ils sont voués à être malheureux et à rater leur vie … pour rien, puisqu’ils n’ont pas la raison de la foi.
      Il faudrait presque mettre une étiquette sur votre théorie : « attention à ne pas lire quand on n’a pas la foi, message spécial pour les homosexuels : il est primordial pour vous de l’avoir, la raison vous apparaitra plus clairement quand vous aurez lu ce texte ».

      je crois que vous seriez moins traités d’homophobes sans ce genre de théories désespérantes pour des non croyants justement, si vous parliez juste de « choix » de se conformer à ce que dieu veut, comme les religieux justement choisissent une vie particulière, même des athées comprennent de telles décisions : « Pour les adultes, le choix de l’austérité, le choix que font aussi bonnes sœurs et curés de se sacrifier tout à fait, de se dédier à sa foi est une question de liberté d’opinion très personnelle. » .
      je comprends que vous teniez à ce que la loi ne permette pas ce qui est une transgression si grave selon votre foi, or pour en convaincre le législateur, il vous faut employer aussi des arguments « psychologiques », mais ces arguments sont tellement destructeurs pour des jeunes qui n’ont pas envie d’avoir la foi, qu’ils provoquent inquiétude et colère.

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    18. Madame Kerjean. Les propos que vous tenez sont particulièrement insultants, et ce sont des propos d'un autre temps.
      Vous et "anonyme maladif" reflétez deux prototypes d'homophobie contre laquelle je me suis battu des années.
      La votre est liée à votre ignorance sur le sujet homosexuel.
      Selon vous un homosexuel ne "révèle" pas sa nature sexuelle. C'est un contresens.
      Un homosexuel, par définition, aime une autre personne du même sexe.
      Il le fait dans toute l'altérité des rapports humains, avec ses différences.
      Votre vision est très limitée. Un homme ou une femme ne se résume pas à ses organes sexuels.
      Ce n'est pas parceque deux personnes qui s'aiment sont du même sexe que c'est de l'égoïsme.
      La suite est d'une condescendance sans nom.
      Les homosexuels selon votre vision très personnelle, chercheraient à singer les couples hétérosexuels, qui seraient donc le "bon" modèle à suivre.
      Et en étant incapable d'y accéder, ils seraient des personne schizophréniques (maladie mentale) validée par la société...
      Avez vous conscience de l'extrême homophobie et du délire de vos propos ?
      Le seul problème des homosexuels, ce n'est ni la schizophrénie, ni leur identité sexuelle, mais bien l'homophobie.
      Les homosexuels ont revendiqué le droit d'être différent dans une société qui les stigmatisait
      C'est en soi une aspiration à l'indifférence. C'est très simple.
      Je suis aterré de voir qu'il y a encore des gens en 2013 capable de faire de telles analyses dignes de la psychologie de foire.
      "l'homosexuel n'assume pas sa différenciation sexuelle face à l'autre sexe, donc face à l'autre forme de relation sexuelle"
      En premier lieu, ne parlez pas au nom des homosexuels.
      En second lieu, un homosexuel ne vit pas isolé sur la planète Mars.
      Dans un monde "hétéronormatif", il comprend très vite ce qu'est la différenciation sexuelle.
      Et croyez moi, bien mieux que vous puisqu'il est éduqué.
      Quand à faire face à l'autre forme de relation sexuelle, je vous retourne la question.
      On se demande d'ailleurs comment vous classez les bisexuels avec ce type d'argument.
      "Ceux qui ont une identité forte les agressent, c'est tout simplement logique "
      Maintenant, vous en arrivez à trouver logique de pouvoir être agressif vis à vis de ces personnes malades, égoïstes, incomplètes ?
      Les bras m'en tombent!
      Vous croyez être dans une "société à l'esprit homosexuel dabs un monde de mollusques" ?
      Traduisons ici que vous ne cachez carrément plus que ça vous dérange que les propos homophobes soient condamnés et qu'on n'oblige plus les homosexuels à rester cachés.
      Les homophobes seraient des "identités fortes" selon vous.
      Il faut justement être très fragile sur ces questions pour en faire un tel psychodrame et s'opposer avec tant de haine à l'autre dans sa seule différence.
      Et surtout sortir de tels arguments de foire sur l'altérité et la différenciation, l'égoïsme et j'en passe.
      Imaginez que ce genre de discours est identique à celui d'une époque passée ou les premiers mariages mixtes ont eu lieu. Un noir et une blanche, vous imaginez!!
      Quand je pense à ces enfants trainés par centaines dans les manifs "anti", dont un pourcentage sera homosexuels, avec des parents qui les instrumentalisent...
      C'est un peu comme si des gens défilaient contre le fait que les noirs aient les mêmes droits que les blancs, en disant "je ne suis pas raciste, mais..."

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    19. @anonyme persécuté, calmez-vous !

      et SVP, cessez de faire des amalgames faciles. Vos "comme si..." sont hors propos.

      Si je ne prends que cette phrase : "...Maintenant, vous en arrivez à trouver logique de pouvoir être agressif vis à vis de ces personnes malades, égoïstes, incomplètes ?"

      C'est exactement les relations que nous avons. Vous vous sentez agressé parce que mon discours ne va pas dans votre sens. Je veux dire qu'il n'est pas besoin de vous agresser pour que vous vous sentiez agressé. Un discours contraire au vôtre suffit.
      En aucun cas je ne cautionne les injures et les persécutions contre les homosexuels.

      Comme les pro-IVG se sentent agressés par les anti-IVG. Il n'est pas besoin de les agresser, ni verbalement, ni physiquement, le discours seul suffit. D'ailleurs, ceux qui se sentent acculés à la menace et à la violence, se sont les anti-IVG et non l'inverse.

      Vous continuez : "Les homophobes seraient des "identités fortes" selon vous."

      Que vous soyez homo ou pas, permettez-moi de vous dire qu'il y a beaucoup de stupidités dans votre commentaire :

      Dans cette phrase particulièrement :

      "Les homophobes seraient des "identités fortes" selon vous".

      que vous répondre... je me sentirais très condescendante, en effet, si je vous répondais...

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    20. a Anonyme maladif...
      "Pourquoi vouloir faire « comme » alors qu’ils prétendent être reconnu et respectés pour ce qu’ils sont différents ? "
      Les homosexuels ne singent pas les hétérosexuels. Ils ont déjà des enfants.
      Pour vous le désir d'enfant est une singerie d'une autre personne uniquement car elle est hétérosexuelle.
      C'est grotesque. Les homosexuels doivent en effet être respectés, ce qui n'est pas le cas encore aujourd'hui.
      "Aujourd’hui la société ne fait pas de différence entre hétéro et homo"
      C'est encore faux. Les homosexuels ne peuvent pas se marier (enfin plus pour longtemps)
      Comme ils ne peuvent pas adopter à 2 les enfants adoptés ou issus de pma.
      Vous occultez sans arrêt que la PMA/GPA est un problème général, et votre fixation sur les homosexuels par rapport à ces sujets est révélatrice.
      Ne serait ce pas une attitude pathogène ?
      "Si certains homosexuels trichent..."
      Remplacez "homosexuels" par "personnes"
      Votre problème, c'est que dans votre aveuglement sur ces questions, vous ne voyez pas qu'il est préférable d'instituer un cadre légal en france sur ces techniques plutôt que de jouer les autruches, car les gens se débrouilleront tout seuls.
      (remarquez que j'ai dit les "gens")

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    21. Madame
      Le "comme si" est justement à sa place :
      Vous vous étonnez que vos propos puissent susciter la colère.
      Vos propos sont agressifs car ils visent une catégorie de la population avec des idées qui s'apparentent au racisme.
      Je ne me sens pas agressé.
      Je suis agressé en tant qu'individu puisque je suis homosexuel et visé par vos généralités et jugements expéditifs.
      "Je ne suis pas homophobe mais...".
      L'homophobie ne se manifeste plus comme autrefois. Elle n'est plus directe et insultante (Sale tapette, sale pédale, sale gouine)
      Elle utilise une autre voie pour s'exprimer. Et vos discours sont homophobes et stigmatisants.
      Excusez moi d'appeler les choses par leur nom.
      Relisez vous.

      C'est vous qui avez écrit :
      "Ceux qui ont une identité forte les agressent, c'est tout simplement logique et l'on peut lire ce type de phrase de la part des homosexuels :"
      Nous avons démontré précédemment que vos propos étaient des jugements négatifs et péjoratifs sur les homosexuels
      Vous avez défini "l'identité forte" comme la différence qui fait notre identité (pour vous citer)
      En gros, votre hétérosexualité fait votre "identité forte" (au sens de l'altérité de vos pulsions sexuelles)
      Cette association de mot n'a aucun sens. Une identité est une identité. Elle n'est ni forte ni faible.
      Concernant vos pulsion sexuelles, tout au plus pouvez vous étalonner ces dernières sur l'échelle de Kinsey
      Maus dans votre esprit, un hétéro "pur jus 100%" à une identité forte et pourrait donc légitimement agresser (dans le texte)
      Une personne qui agresse un homosexuel pour sa différence est homophobe. CQFD

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    22. Vous écrivez Anne :
      "Il y a dans notre relation à l'autre un révélateur de notre nature profonde, soit sexuelle, soit humaine.
      L'homosexualité n'est pas un troisième genre.
      L'homosexuel ne révèle pas sa nature sexuelle"

      En effet, mais "l'homosexualité", les relations affectives/sexualisees, n'a pas pour objet de révéler la nature sexuelle d'une personne, mais d'exprimer son amour éventuel pour une autre personne, d'exprimer la nature de leur relation et de permettre à leurs personnalités distinctes et différentes, d'exister plus pleinement, de se révéler par la relation, grâce à ce lien.

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  10. Peut -être Anne, que vous avez l'impression d'extra-terrestre à cause du coté "refus de toute distinction",

    mais ce coté n'est pas l'apanage des revendications homosexuelles, il s'applique aussi au refus des races, des nations, de tout ....

    le refus de toute distinction aboutit sur le plan social à .. la disparition du droit, puisque le droit est basé sur la différenciation des situations, des catégories

    et sur le plan psychologique, l'incapacité à distinction, l'absence de discernement, s'appelle communément folie ..

    "Le syllogisme juridique et la qualification en droit : instruments juridiques fondamentaux en droit français
    Les règles de droit s’appliquent à des situations déterminées ; elles ont un champ d’application délimité et se réfèrent à des critères objectifs pour définir leur champ.
    Pour pouvoir appliquer une règle de droit à une situation de fait particulière, il faut procéder à un raisonnement déductif, par syllogisme, qui lui-même inclut un exercice de qualification. Le but de cette opération est d’aboutir à une solution juridique logique et fiable.
    Le syllogisme se déroule en trois étapes :
    a) La « majeure » : indique la règle de droit applicable. Elle est énoncée de manière générale et abstraite et se réfère à des textes précis, loi, règlement, contrat…
    b) La « mineure » : indique quels sont les faits, en les qualifiant juridiquement, c'est- à-dire, en les faisant entrer dans des catégories juridiques adéquates. Il s’agit ici de
    « traduire » en termes juridiques une situation.
    c) La « conclusion » aboutit à la solution juridique résultant de l’application de la règle de droit (majeure) aux faits (mineure). Elle énonce des droits subjectifs (dans la « conclusion ») qui sont déduits du droit objectif (énoncé dans la « majeure » et la « mineure »)."

    bienvenue sur la planête ouf

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    1. elisseievna,

      ...sur le plan psychologique, l'incapacité à distinction, l'absence de discernement, s'appelle communément folie ..

      votre phrase résume tout.

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  11. edouard reichenbachvendredi, 08 février, 2013

    Anne Kerjean me fait bien rire. Je cite :

    - "Me traiter d'homophobe, n'est pas une insulte, c'est faux, c'est tout."

    - "Ce qui m'apparait chez les homosexuels c'est leur profond égoïsme et leur propension à se créer un monde imaginaire." "Les homosexuels sont pour moi des extraterrestres. J'avoue être incapable de comprendre ce qu'ils disent d'eux-mêmes." "L'égoïsme des homosexuels les aveugle ; Les lesbiennes sont éblouies d'illusions."

    Ouais. Et moi je ne suis pas raciste, mais si ma fille se prenait de l'idée de sortir avec un noir, tu verrais la correction qu'elle se prendrait ! mais si les noirs ont envie de faire des bébés ensemble, hein, j'ai rien contre, note. Suis pas raciste, quand même !

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    1. Je reviens sous peu... je m'attendais à pire ;)

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  12. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    1. elisseievna, je vais lui répondre moi-même. Merci.

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  13. Vous répondrez vous-mêmes aux propos de l'anonyme qui se défoule dans des menaces plus haut Anne, mais je voulais juste dire que ses propos me dégoutent et desservent la cause homo. Vous n'êtes pas homophobe, point.

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    1. Les propos homophobes sont punis par la loi.
      Il ne suffit pas de traiter quelqu'un de "sale pédale" pour rentrer dans cette catégorie. L'homophobie savante est aussi une forme plus sournoise de dire des horreurs sous une forme moins insultante ou directe. Ca n'en reste pas moins des propos homophobes

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    2. je milite contre la lesbophobie et le sexisme depuis des années, merci pour vos leçons quand même ...!

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    3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    4. petite leçon de fémnisme à mon tour :

      votre réaction relève d'un sexisme typique :
      ce sexisme qui consiste a ne meme pas voir ou entendre qu'une femme parle et ce qu'elle dit :
      ici meme j'ai defendu mon point de vue (qui est entre autres anti-homophobe) : vous n'avez meme pas lu ..comme je suis une femme, vous n'avez meme pas vu que je disais quelque chose

      deuxieme attitude sexiste typique :
      une femme a besoin qu'on lui explique, qu'on l'informe, qu'on lui donne des leçons, forcement, elle ne sait pas ...

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    5. En tant que lesbienne, vous devriez lutter contre l'homophobie. Pourquoi s'arrêter aux seules lesbiennes?
      En outre, vous niez le caractère homophobe des propos tenus. Je pense que vous avez du lire M. Eribon, par exemple, puisque vous êtes militante.
      Lisez ça : http://www.tetu.com/actualites/media/contre-lhomophobie-une-fille-des-barbieturix-fait-la-couv-des-inrocks-22980

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    6. Votre argumentation tombe à plat.
      Je ne savais pas que vous étiez une femme.
      Je l'ai découvert avec le lien sur votre blog.

      N'est ce pas plutôt un sentiment exacerbé à l'égard des hommes de votre part ?

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    7. je milite contre la lesbophobie, ce n'est pas réservé aux lesbiennes.

      vous pensez que les féministes seraient mysandres ?!

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    8. En effet, la lutte contre la lesbophobie n’est pas réservée qu’aux lesbiennes.

      J’essaie de ne pas faire de généralités, surtout pour catégoriser des groupes comme le fait déjà Mme Kerjean avec les homosexuels.
      Je ne pense pas que le féminisme soit misandre.
      Maintenant qu’il y ait des femmes misandres est une réalité.
      Cela m’est arrivé de le constater avec des lesbiennes féministes à travers une agressivité qui ne reposait sur rien à l'exception que j'étais un homme (puisqu’il n’y avait eu aucune échange).

      Comme la misogynie en est une autre. Je dénonce de la même manière les gays qui sont agressifs envers les femmes, ou le sexisme généralisé de la société actuelle.

      Votre « leçon de féminisme » ou vous m’accusez d’être sexiste car j’ai mal interprété vos propos (même avec des circonstances atténuantes) et fantasmant l’idée que je classifie l’intelligence de mon interlocuteur selon son sexe est en effet une forme de misandrie de votre part, car vous n’auriez pas dit cela si vous m’aviez identifié comme une femme.

      Comme je vous l’ai dit, je ne savais pas que vous étiez une femme (vous remarquerez que dans mes réponses, j’ai mis votre pseudo sans M. ou Mme car je ne le savais pas) et ma réponse aurait été la même si vous aviez été un homme.

      Bref, tout le monde peut faire des erreurs d’interprétation.

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  14. Réponses
    1. Phobie=Peur

      Elisseievena : Je vous conseille la lecture du dossier dans le dernier numéro des inrockuptibles. Les propos tenus ici sont homophobes. Point

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    2. lisez mon blog, comme indiqué plus haut,

      vous "lisez" mon message en faisant des contresens totals sur ce que j'ecris dans mon message,
      il en est de meme dans votre compréhension du mot "homophobe"

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    3. J'avais mal interprété votre premier message.
      Cela ne retire pas le caractère homophobe des propos de Mme Kerjean. Ma compréhension du terme est assez juste je pense. Comme par hasard, elle est assez proche de ce que j'ai pu lire dans le dossier que je vous ai conseillé. La littérature de M. Eribon pourrait vous éclairer sur le sujet, de ses origines à sa mutation dans la société.

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    4. je vous ai deja répondu sur Anne Kerjean, et elle vous répondra elle-meme.

      Votre comprehension du mot homophobe est fausse.
      ces termes (homophobie, sexisme etc) viennent initialement du mot "mysogynie" : éthymologiquement "haine des femmes",
      et historiquement, d'un texte de 1936 contre la "haine et le mépris".
      ensuite le mot sexisme a été inventé pour faire le parrallèle avec le racisme, qui lui aussi, consiste non pas à distinguer des races, mais à fonder la haine et le mépris sur des différences physiques.
      avec l'homosexualité, on a commencé à utiliser le mot "phobie", à cause d'un point de vue psychologique sur les causes de la haine, mais c'est toujours de haine dont il est question.
      Là où il n'y a ni haine, ni mépris, il n'y a pas de lesbophobie ni d'homophobie et autres.
      encore une fois : je n'ai pas besoin des leçons d'un homme (didier eribon) qui n'est meme pas juriste sur cette question ...

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    5. Menaces = Peur = phobie

      Désolée, je n'ai pas évoqué l'IVG pour amorcer une conversation sur ce sujet. Une autre fois si vous le voulez bien.

      Nous ne sommes pas d'accord sur de nombreux points. Nous sommes comme deux étrangers qui n'avons pas la même culture. Votre langage et le mien ne se répondent pas vraiment.

      Vous voulez imposer votre point de vu avec une forme de terrorisme intellectuel qui se cache derrière des mots.

      Si je fais des comparaisons cosmiques imagées, c'est pour décrire une situation extraordinaire dans laquelle je place un foetus humain en gestation et les effets qui en découlent sur son corps sous l'effet de l'apesanteur. C'est une thèse apportée par des scientifiques.

      C'est davantage un exemple scientifique que le produit de mon imagination. Vous placez des cellules vivantes dans un milieu autre que celui qui leur sont naturel, cela produit des effets inattendus.

      Avec le Mariage homosexuel et l'adoption de quelque façon que ce soit, c'est également ce même processus qui va se passer sur du plus ou moins long terme.

      C'est de l'ordre de l'expérimentation humaine et sociétale. Et je qualifie cette démarche comme dangereuse et irresponsable.

      On n'a pas le droit de jouer à l'apprentis sorcier avec les corps et le psychisme humain. C'est ce dont vous faites la promotion pour votre propre bénéfice.

      Vous écrivez : "Et il suffit de remplacer le mot homosexuel par noir, juif, petit, musulman, femme, ... pour que votre discours s'écroule tout seul dans l'évidence posé du rejet phobique."

      Je ne suis pas opposée au mariage pour les personnes de couleurs, pour les femmes, les juifs, les musulmans et les petits... c'est assez drôle !

      Je suis pour un seul mariage, celui hétérosexuel. Je suis tout simplement cohérente avec ma Foi, en l'ordre naturelle des choses, tel qu'il est voulu par Dieu. ça vous choque ?

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    6. Madame Elisseivna.
      Vous prétendez sur votre blog être opposée à la parité, car la pensée est liée au cerveau et non au sexe, idée que je partage.
      Lorsque je lis « je n'ai pas besoin des leçons d'un homme (didier eribon) », cela vient en contradiction de vos écrits
      Aurait il fallu que ce soit un livre écrit par une femme pour tenir compte de son avis ?
      Vous masquez difficilement votre considération des hommes à travers votre remarque.
      Auriez vous écrit « je n'ai pas besoin des leçons d'une femme » ?
      Pour vous les idées venant des hommes semble représenter systématiquement une infériorisation de la femme. Vous auriez pu écrire que vous n'aimez pas ce que pense M. Eribon, mais vous précisez que c'est la pensée d'un homme est une leçon donnée à la femme...
      Cherchez l'erreur!
      Cela relève d’un manque d’objectivité car elle écarte tout raisonnement qui ne serait tenu par une femme (et ce d’autant, j’imagine, que le sujet pourrait concerner les femmes).

      Dans le dossier que je vous ai indiqué il y a cependant des femmes qui s’expriment.

      Pour moi, le sexe de la personne m’importe peu. Seul sa réflexion compte.

      En l’occurrence sur la définition de l’homophobie, vous vous trompez.
      J’ai argumenté clairement sur la nature homophobe des propos de Mme Kerjean.
      Vous réfutez ce point, sans apporter le moindre argument.
      Tout au plus dans votre intervention vous revenez sur l’étymologie du mot qui ne définit en rien son sens actuel. En outre, vous vous trompez sur cette origine.
      (Le mot homophobie est un néologisme forgé par le psychologue George Weinberg, qui apparaît pour la première fois dans son ouvrage La société et l'homosexuel bien-portant en 1972)
      Je n’ai pas parlé de sexisme.
      C’est vous qui introduisez ce mot dans le débat

      Vous êtes restée cantonnée à la phobie au sens de haine, alors que cette notion associée au terme homophobie désigne bien plus que la haine des homosexuels actuellement, notamment en intégrant la peur. Elle intègre aussi des sentiments comme l’aversion, le sentiment négatif et enfin la discrimination, qui en est la conséquence.

      Je vous invite à lire ceci : http://fra.anarchopedia.org/homophobie
      « Il est rare que, pour des homophobes, leur attitude envers l'homosexualité soit le fait d'un raisonnement rationnel ou d'une argumentation intellectuelle. De tels efforts de rationalisation sont très souvent forgés a posteriori, dans le but de donner à l'homophobie une explication plus acceptable et plus respectable. Cependant, ces essais d'argumentation intellectuelle contre l'homosexualité sont de complets échecs. »
      Et, à titre personnel, je trouve l'analyse de M. Eribon excellente et intéressante. Et pas du tout car c'est un homme.

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    7. Mme Kerjean.

      Je me suis exprimé avant avec Mme Elisseivna concernant l’utilisation abusive du « terrorisme intellectuel ». Je m’exprime en français correct, et mes propos sont compréhensibles (du moins je l’espère) et factuels. Il ne suffit pas de me dire que nous ne parlons par la même langue pour éluder ce qui vous dérange.

      Vous revenez sur vos notions d’apesanteur vis-à-vis du fœtus humain.
      Jusqu’à preuve du contraire, le débat porte sur le mariage gay et les enfants élevés par des homosexuels, et pas sur la biologie reproductive. Aussi belles soient vos images de la conception, il est nécessaire de revenir sur terre. Un enfant est porté par une femme et issu d’une fécondation d’un ovule par un spermatozoïde.
      Un enfant n’est pas une cellule. C’est un individu qui se développe dans une société humaine.
      Le couple est une pure construction sociale.
      Vous ne pouvez donc pas faire ce type d’analogie.
      Et quand bien même, cela viendrait contredire la réalité sociale et la composition actuelle des familles.

      Vous écrivez que cela produirait des effets inattendus.
      Ceci est encore faux, puisque nous avons du recul sur les enfants élevés par des homosexuels et que le modèle familial actuel n'est plus celui que vous imaginez.

      Et de manière plus générale, par toutes les familles dérivant du modèle « cellulaire » que vous idéalisez à tort, puisque les adultes issus de ces familles sont aussi équilibrés que dans les autres modèles, qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels.

      L’expérimentation humaine et sociétale que vous évoquez à déjà lieu depuis plus de 30 ans, et il y a du recul sur le sujet. J’ai moi-même travaillé il y a 10 ans avec un homme qui avait eu 2 pères. D’ailleurs vous seriez bien avisée de visionner les témoignages publics de ces hommes et femmes, enfants d’homosexuels, lors des auditions publiques de la commission des Lois du Sénat (boudée étrangement par la droite). Ils refusait tous l'instrumentalisation faite par les partisans des « anti-égalité ».

      Bref, le modèle familial que vous décrivez n’existe plus.
      Il ne s’agit pas d’expérimentation mais d’une réalité de la vie et de nos sociétés depuis que le divorce est possible et que les gens sont libres d’éduquer un enfant seul ou de refaire leur vie.

      Ce n’est ni dangereux, ni irresponsable.
      En revanche, obliger des personnes à rester ensemble alors qu’elles ne s’aiment plus peut être qualifié ainsi, car ce sont les enfants qui trinquent et se retrouvent chez les pédopsychiatres.
      Le traumatisme vient souvent de l’impossibilité pour l’enfant de gérer le conflit des personnes qu’il aime, et s’en sentir responsable.

      De la même façon, « jouer avec le corps » dans votre esprit fait sans doute référence aux avancées médicales permettant la contraception, l’IVG, la PMA ou la GPA.
      Si la GPA rentre dans une catégorie qui demande une réelle et forte réflexion sociale et humaine, les 3 premières restent des progrès sociaux et humains. Vous êtes contre la contraception et affirmez ne pas y avoir recouru, mais si vous aviez pu avoir des enfants, vous y auriez peut-être recouru plutôt que d'avoir 12 enfants.

      Vous êtes contre l’IVG, mais qu’auriez vous fait en étant enceinte et en sachant que votre fœtus n’était pas viable ?

      Je n’ai pas dit que vous étiez opposée au mariage des gens de couleurs.
      Je faisais référence pour faire un parallèle avec votre réaction vis-à-vis des homosexuels.
      Car l’homophobie est une forme de racisme.

      Cela ne me choque pas que vous soyez en accord avec vos croyances religieuses.
      (Même si il existe des prêtres en France qui ne sont pas du même avis que vous
      http://www.youtube.com/watch?v=xluylB8o9QU)

      Par contre, cela me choque que vous fassiez une confusion entre le mariage civil et le mariage religieux, qui ne relèvent pas du tout de la même institution.

      Regardez la vidéo et vous constaterez que ce prêtre fait bien la différence.

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    8. Elie Geffray fait partie de ces prêtres qui devraient faire un choix. Soit rester dans l'Eglise et changer son discours, soit fonder sa propre église.

      Je ne fais pas de confusion entre mariage civil et religieux.

      Le mariage pourrait être un contrat administratif que cela ne me dérangerait pas. Dans ce cas, je souhaiterais que le mariage religieux soit totalement indépendant du mariage civil. Le mariage religieux serait cette Alliance Sacrée devant Dieu et en famille et le civil, uniquement administratif qui pourrait s'enregistrer au moment de la venue du premier enfant.

      Vous écrivez :"Un enfant n’est pas une cellule. C’est un individu qui se développe dans une société humaine. Le couple est une pure construction sociale.
      Vous ne pouvez donc pas faire ce type d’analogie.
      Et quand bien même, cela viendrait contredire la réalité sociale et la composition actuelle des familles."

      Vous ressortez l'idéologie du genre comme une leçon bien apprise.
      Votre cerveau semble bien formaté à toutes ces idéologies hors nature qui reposent sur du vent.

      J'ai écouté les auditions des enfants d'homosexuels dans le cadre des débats sur le droit ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. Misère...

      Pour le mariage des gens de couleurs, je me suis amusée à faire cet amalgame car à force d'amalgames, on tombe dans l'absurde.

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  15. Anonyme :

    - les noms se terminant en "a" sont tres généralement féminin dans toutes les langages latines
    - j'écris en accordant les adjectifs et participes avec mon sexe
    - donc il est assez évident que je suis une femme
    - évidemment, si vous aviez été une femme je ne vous aurais pas preté cette attitude qui n'existe que chez les hommes sexistes

    - la SEULE référence que vous m'indiquez est un homme : non ?

    - vous parlez de droit et d'homophobie, et vous citez un intellectuel qui n'est pas juristes : non ?

    - le sens des mots n'est pas le même selon qu'ils sont employés dans le langage courant ou en droit :
    - je vous cite un texte JURIDIQUE de 1936, pas des élucubrations psychanalytiques paranoides
    - le sens commun dont vous parlez, étendu à l'infini par certains, me parait en revanche, tomber dans ce travers paranoiaque,
    qui plus est, à la fois paranoiaque et du coup, persécuteur à son tour.
    vous connaissez sans doute la fable de l'enfant qui crie au loup ?

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  16. et pas de bol, les auteurs dont traite Eribon ne me passionnent pas ou je les lis directement, et donc les textes d'Eribon ne m'interessent pas non plus, les Inrockuptibles non plus ...
    si vous jugez ce qu'il dit interessant, vous pouvez le résumer pour le montrer

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  17. ps : en russe aussi ; à = feminin

    ex les personnages de la Mouette de Tchékov sont :
    Irina Nikolaïevna Arkadina - une actrice
    Konstantin Gavrilovitch Treplyov - son fils, un dramaturge
    Piotr Nikolaïevitch Sorine - frère d'Arkadina, ancien conseiller d'État
    Nina Mikhaïlovna Zaretchnaïa - fille d'un riche propriétaire
    Ilia Afanassiévtich Chamraïev - lieutenant à la retraite, intendant du domaine de Sorine
    Paulina Andreïevna - sa femme
    Macha - sa fille, appelée aussi Maria Ilinitchna Chamraïeva
    Boris Alexeïevitch Trigorine - un écrivain renommé, amant d'Arkadina
    Evgueny Sergueïevitch Dorn - un médecin de campagne
    Sémion Sémionovitch Medviedenko - un maître d'école

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  18. je rappelle ici pourquoi l'extension indéfinie de la notion d'homophobie, comme de racisme ou tout autre de ce genre, est une perversion :

    Le terrorisme intellectuel n'est pas seulement une condamnation sans argument, il est avant tout une menace d'accusation selon un critere flou (contrairement au principe de légalité), ou sur la base d'une preuve fausse (déformation des propos de l'autre ou proces d'intention ).

    si vous prenez toute critique d'une personne ou d'un groupe pour de la haine ou du mépris, en faisant des proces d'intention ou des analyses de l'"inconscient" vous vous trompez encore :
    les critiques peuvent etre ou sont utiles, elles sont ou peuvent etre un service que l'on rend à la personne que l'on critique

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  19. Il y a un mot pour définir votre définition de l'homophobie et dans la foulée d'autres visions d'autres groupes : obscurantisme.

    Ce que j'en retiens est que des définitions telles que vous les donnez, sont la revendication de que la caricature de l'inquisition aurait été, le contraire du progrès, la pire régression intellectuelle ... et morale.

    Le droit consiste à laisser libre le for interieur,
    libre les croyances et convictions,
    à distinguer ainsi droit et morale,
    tel est le fondement de la laicité,
    forme de laicité reconnue elle aussi par le droit canon,
    le droit consiste à établir des distinctions entre des situations, des "discriminations" au sens premier de ce terme, non abusive.

    la définition que vous citez est en effet assez commune aujourd'hui, du mot au "sens commun",
    vouloir une définition aussi extensive pour le droit, c'est retour à la caricature de l'inquisition, à pire que l'inquisition, au pire du soviétisme.

    en démocratie on est libre de critiquer un comportement individuel ou partagé par un groupe,
    d'avoir peur,
    de remettre en cause les distinctions établies par le droit,
    d'etre minoritaire et d'avoir des theses contraires à l'opinion dominante, face aux dominants qui se croient ou se prétendent détenteurs d'une vérité,

    et ce minimum syndical du droit de penser librement, même le droit canon catholique le reconnait voyez vous.

    vous vous imaginez sans doute "progressiste" : vous avez la conception d'une caricature d'inquisiteur ou de stalinien, vous servez - le genre de définition que vous citez sert - la décomposition du droit, la dissolution de la loi au service de la seule loi du marché,
    loi du marché qui refuse toutes les distinctions en effet, donc de tout droit, autre que la loi de la réalisation du plus grand profit.

    commencez par lire autre chose que de l'écrivaillerie de supermarché, avant de prétendre donner des leçons, et de jouer les in quisiteurs au petit pieds.

    cessez donc de répéter comme un perroquet les concepts de "philosophes" qui écrivent pour des revues de rock, de la "pensée" de supermarché, au service du marché et non des personnes humaines.

    les catholiques ne détiennent pas la vérité ? vous non plus. seulement au lieu de se mettre au service de la loi du consumérisme, du libre choix de l'égo au détriment des autres, ils tentent au moins de s'interroger sur le respect des personnes humaines avant tout, des plus petits et des plus faibles avant tout,
    et comme ils ont conscience des sacrifices à faire(la "croix"), ils ne se laissent pas séduire par la sirène du marché qui fait croire que tout serait possible, et qui fait oublier ce que subissent les plus faibles pour le plaisir des plus forts.

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  20. La liberté,
    l'égalité,
    la non discrimination
    selon le marché :

    "Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption, souligne Pierre Bergé, président du Sidaction et fondateur de "Têtu". Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence? C'est faire un distinguo qui est choquant".

    moi j'appelle cela exploitation, esclavage, mensonge, loi du fric, saloperie à l'état pur, la qualifier d'"égoisme" est une litote

    pour valider une définition aussi perverse de la liberté, de l'égalité etc, le marché a impérieusement besoin de définir comme des criminels homophobes ceux qui s'opposent à cette pseudo -justification :
    voilà pourquoi ressurgir cette pensée obscurantiste.

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  21. A l'aune de la définition hyperbolique que vous donnez de l'homophobie et du racisme, Claude Lévi-Strauss, en raison des propos qu'il tient ici http://www.nouveau-reac.org/textes/claude-levi-strauss-extraits-doeuvres-et-dentretiens/
    Claude Lévi-Strauss, Extraits d’œuvres et d’entretiens

    serait accusé du racisme le plus flagrant,
    or ses propos ont été recueillis par Didier Eribon, qui l'appréciait fort, cf leur livre :
    De près et de loin (1988) dont il parle chez Pivot : http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB88011058/les-livres-du-mois-levi-strauss-le-clezio-tom-wolfe.fr.html

    alors il faudrait vous mettre d'accord avec vous meme ou faire des citations plus appropriées ...

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    1. N’est ce pas vous qui parliez de procès d’intention ?
      Je ne savais pas que vous étiez une femme. C’est la vérité.
      Pour moi elisseievna était un pseudo et pas un prénom.
      Dans le post sur lequel j’ai répondu, il n’y a pas d’adjectif ou de participe se rapportant à vous !
      « - évidemment, si vous aviez été une femme je ne vous aurais pas prêté cette attitude qui n'existe que chez les hommes sexistes »
      Et bien non justement, car je ne savais pas que vous étiez une femme.
      Vous avez donc tort. Pas la peine de tourner ça dans tous les sens en me citant des noms russes.
      Par ces affirmations vous tentez de me traiter de menteur afin de ne pas affronter la réalité de mes propos.
      C’est malhonnête intellectuellement.

      Par contre, cela montre que vous avez un jugement péjoratif sur les hommes.
      Le simple fait que vous m’ayez identifié comme un homme fait de moi un sexiste, c’est dire !
      Tirez en vos conclusions, mais ne venez pas me donner de leçon !
      Surtout lorsque je lis autant d’insultes à mon égard dans une prolifération de post me traitant de persécuteur, terroriste intellectuel, de perroquet (le plus sympa), d’inquisiteur aux petits pieds, donneur de leçon ou encore d’écrivailleur.

      Je lis un bouquin ou un article en fonction de son intérêt et pas du sexe de son auteur.
      C’est vous qui faites une différence.
      « Pas de bol », pour vous citer, M. Eribon écrit des choses intéressantes, mais c’est un homme.
      Lisez donc cette prose de supermarché, et vous verrez les choses avec un peu moins de condescendance hautaine empreinte de snobisme.
      Vous y trouverez notamment un encart de Mme Caroline Mécary, avocate (sans vos guillemets péjoratifs) et spécialiste de la famille, puisque vous parlez de droit !

      J’ai donné une version encyclopédique de la définition étymologique de l’homophobie, et en aucun cas défini ce qu’était l’homophobie, dont la définition est aussi disponible dans tout bon dictionnaire.
      « Il y a un mot pour définir votre définition de l'homophobie (…) : obscurantisme. »
      En premier lieu, je n’ai pas donné de définition de l’homophobie.
      Ensuite votre phrase signifie en gros que cette supposée définition serait équivalente à une attitude de négation du savoir tout en évoquant l’inquisition (rien que ça).
      Ni inquisition ni soviétisme. Il ne suffit pas d’agiter des termes péjoratifs pour faire une démonstration.

      J’ai dit que les propos de Mme Kerjean étaient une forme d’homophobie.
      Vous abordez la question du droit par rapport à la définition de l’homophobie en disant que je cite un intellectuel non juriste.
      Ce qui est assez amusant car d’une part vous abordez cette définition sous le seul angle d’une étymologie infondée (citez donc vos sources) et qui ne parait pas vraiment relever du droit (« la haine et le mépris » ?).
      Quand bien même, j’ai déjà évoqué l’évolution des termes. Vous pouvez réfuter qu’une langue est vivante et évolue, mais ce serait une erreur.
      .../...

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    2. .../...
      Mais puisque vous abordez le droit, un discours qui fonde une discrimination, diffamation ou injure vis-à-vis d’une personne ou d’un groupe de personne en fonction de l’orientation sexuelle relève bien des articles 24, 32, 58, 48-5 de la loi du 29/07/1881 (liberté de la presse pour votre information) et modifié par la loi N°2004-1486 du 31 décembre 2004. C’est bien ce que j’ai démontré. En général cette discrimination est basée sur des préjugés.
      Après vous pouvez disserter sur les jurisprudences concernant la qualification d’un propos discriminatoire.
      La loi ne précisant pas le terme "homophobe", sera déclaré comme tel tout propos qu'un jugement aura déclaré être homophobe.
      Donc NON, dans la société actuelle, vous n’êtes pas libre de porter un jugement discriminatoire (votre « critique ») sur un comportement individuel ou partagé par un groupe (en l’occurrence ici l’homosexualité)
      La personne discriminée est fondée de se défendre devant la justice en prouvant le caractère homophobe des propos tenus.
      Vous n’êtes pas d’accord avec ça et vous le « justifiez » par un constat tout personnel de destruction du droit, de la loi et la loi du marché pour le profit…
      Ben voyons !
      Vous parliez bien du droit canon qui interdit aux femmes d’accéder à l’ordination ?

      « Une élucubration psychanalytique paranoïde » ? Diantre !
      Le sens commun n’a rien à voir ici puisque cette définition sert de référence à l’établissement du droit.
      Avec vous, on passe d’une définition que vous voudriez réfuter en la définissant comme paranoïde pour basculer sur la paranoïa (ce qui n’est pas la même chose) pour me traiter ensuite de persécuteur.
      Pour le coup, on est en effet en pleine élucubration !
      (Concernant La fable de l’enfant qui crie au loup, je vous renvoie aux propos alambiqués mais toutefois décomplexés)
      Il n’y a pas d’extension « indéfinie » de l’homophobie ou du racisme.
      Cette notion est un épouvantail pour servir votre idée paranoïaque de terrorisme intellectuel. (vous voyez c’est très facile d’utiliser ces termes à toutes les sauces)
      Il y a une différence entre ne pas comprendre les homosexuels, et porter un jugement négatif sur eux.

      Bref, mon interprétation de l’homophobie est juste.
      L’analyse que j’ai faite des propos de Mme Kerjean également.
      Je ne vous ai pas jugé en tant que femme.
      Vous m’avez jugé en tant qu’homme.

      Je ne m’imagine ni progressiste, ni détenir la vérité. et vous ? (dixit)

      Tout le monde ne partage pas les avis de M. Bergé
      Cependant, il a au moins raison sur un point, c’est qu’il ne faut pas faire de distinction dans le droit par rapport aux techniques de procréation.
      L’accès à ces techniques, pour l’ensemble des gens, est un autre débat.

      Je ne vois pas ou vous voyez du racisme dans les propos de Claude Levi Strauss.
      Bien au contraire. Et quand bien même vous auriez une telle interprétation (qui est loin d’être partagée), et quoi que vous puissiez penser de M. Eribon qui l’a interviewé, cela n’ôte rien à la qualité de son argumentation dans ses livres « Réflexions sur la question gay » ou « Papiers d’identité ».
      Votre démarche ne serait elle pas « alambiquée » pour tenter de décrédibiliser un auteur que vous n’avez même pas lu ?.

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  22. Il y a des homosexuels honnêtes et intègres. C'est la majorité silencieuse. Ceux qui sont contre ce projet de loi, que le lobby pro-mariage-Homo veut aussi étouffer et qui sont traités comme des traitres et des parias par ceux qui composent ledit lobby et qui font beaucoup de bruit comme ici, et se chamaillent pour la définition du mot "homophobie" qu'ils utilisent à tord et à travers pour désigner et mettre dans le même sac tous ceux qui sont en désaccord avec eux et quelque soit le sujet. Ils feraient bien de faire moins d gesticulations et d'écouter les leurs un peu plus attentivement. Bien sur ce ne sont pas des hystérique fagotés excentriquement arborant des fanions arc-en-ciel et exhibant leurs préférences sexuelles mais c'est justement pour cela qu'ils méritent d'être attentif à ce qu'ils disent.;-)
    C'est ici http://www.homovox.com

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    1. Voulez vous dire que ceux qui sont pour le mariage sont malhonnêtes et corrompus ?
      Et que les 10 autres personnes qui sont sur le site homovox ne sont heureusement pas des "hystériques fagotés excentriquement arborant des fanions arc-en-ciel et exhibant leurs préférences sexuelles"

      Vous devriez vraiment éviter d'utiliser le mot "lobby" à toutes les sauces avec cette notion péjorative.
      Car pour le coup, est ce qu'on ne peut pas parler du "lobby catholique" qui a financé la manif à coup de millions ?

      Pour revenir sur l'exhibition des préférences sexuelles, pourriez vous m'indiquer ce qui vous dérange précisément ?
      Si vous êtes un homme hétérosexuel (je me méfie maintenant), lorsque vous embrassez votre femme ou lui tenez la main dans la rue, vous n'exhibez pas votre préférence sexuelle ?
      Ou lorsque vous mettez une alliance ou le portrait de votre femme sur votre bureau, n'est ce pas ce que vous faites ?

      Savez vous qu'il y a des noirs, des arabes, des homosexuels et des juifs adhérents du front national.
      Ils en ont le droit. Ca ne veux pas dire qu'ils aient raison ou pas. Mais ils sont clairement dans un parti aux idées racistes.

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    2. Manifestement le fait que des homosexuels anti-mariage homo prennent la parole et disent ce qu'ils pensent vous dérange au point d'insinuer qu'ils ne seraient que 10 (les 10 autres). Oui malhonnêtes parce que les raisons avancées pour cette loi sont totalement fallacieuses, et corrompu parce que quand les mensonges sont le ciment des fondements d'une loi que l'on veux faire passer au mépris d'une institution il n'est pas meilleurs exemple d'un esprit corrompu. Esprit corrompu tout comme le votre qui dans votre dernier § assimile les homo anti mariage à des adhérents d'un parti que vous qualifiez de raciste. Vous êtes abjecte et méprisable et faites ici preuve des méthodes de terrorisme intellectuel et de manipulations qui ont baigné l'imposition de cette loi (ce n'est pas fini).
      Le mot lobby n'a pas été mis à toutes les sauces et il n'y a pas de notion péjoratives: Vous devriez vraiment essayer de lire correctement car pour le coup, est ce qu'on ne peut pas penser que vous ne comprenez pas ce que vous lisez? (reprise ici de votre formulation: vous reniez?)
      En ce qui concerne l’habillement vous pouvez bien vous mettre en tutu avec une plume dans le c..., ça vous regard et le ridicule ne tue pas mais ne prétendez pas être considéré dans de telles tenues en dehors d'une prestation artistique (et encore).
      Étonnamment comme tous les autres et je dis bien "tous" vous ne donnez aucune raison pour ne pas développer un contrat spécifique aux homosexuels. Un couple homo et un couple hétéro ce n'est la même chose (sans quoi les homos seraient hétéro)Il n'y a donc aucune raison d'avoir le même contrat et inutile de me faire perdre du temps avec la pseudo théorie de l'égalité qui n'est qu'une immense supercherie dialectique. Quasiment toutes les lois accordant des droits comporte des conditions et des exclusions.L'égalité de droits ne peut s'exiger qu'entre deux entités égales et par nature un couple homo n'est pas l'égal d'un couple hétéro et inversement. Alors pourquoi refuser un contrat taillé sur mesure et vouloir à tout prix singer les hétéros?

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    3. Vous vous trompez, cela ne me dérange pas qu’ils soient plus de 10.
      Mais cela semble vous déranger qu’ils ne soient pas très nombreux, alors que c'est un fait. Il suffit de faire une statistique.

      Pourquoi insinuer que seuls les homosexuels sont pour l’égalité des droits ?
      Selon vous donc, tous ceux qui sont pour cette égalité seraient malhonnêtes et leur argumentation serait basée sur des mensonges…
      Quels sont donc ces mensonges dont vous parlez, et que vous vous gardez d’indiquer.

      Je n’assimile rien. Vous ne savez pas interpréter un texte en français ou vous voudriez me faire un procès d’intention pour une chose que je n’ai ni écrite, ni pensé. J’ai écrit que le FN est un parti raciste envers les arabes, et pourtant il y a des arabes adhérents. Par analogie, le mouvement des « anti égalité » se base sur une forme d’homophobie, et pourtant il y a des homosexuels. J’ai connu des homosexuels adhérents du FN à l’époque même où M. Le Pen parlait des « sidaïques » et des homosexuels de la manière la plus agressive et péjorative qui soit.
      Bref, je réfute ce genre de discours ou on se défend d’être raciste ou homophobe car on a un bon ami arabe ou homosexuel. Comme il existe des arabes ou homosexuels qui peuvent être racistes ou/et homophobes.

      Donc gardez votre abjection et votre mépris.
      Je vous réponds. Il n’y a ni terrorisme intellectuel ni manipulation.
      Ou alors exprimez clairement ce que vous pensez être des mensonges.

      Le terme lobby a une connotation péjorative dans la société actuelle. C'est aussi un fait.
      (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lobby)
      Votre utilisation du terme « lobby pro-mariage-homo » est péjorative.
      Ca semble d'ailleurs vous déranger que je fasse une boutade en parlant du lobby anti-mariage-homo (qui pour le coup, me semble avoir une existence bien plus réelle qu'une franc-maçonnerie gay qui est un pur fantasme).

      Dans vis images d’épinal, il manquait « la plume dans le c..l ». Vous l’avez faite.
      Vous ne vous êtes jamais déguisé ?
      Essayez la soutane arc-en-ciel, c’est très chic.

      La gay pride a une dimension festive et carnavalesque.
      Avec un peu plus de culture personnelle, vous sauriez pourquoi cela se passe ainsi depuis 1969
      Et pourquoi il y a aussi des « plumes dans le c.l », pour vous citer.
      J’espère que vous êtes conscient qu’au-delà de ces clichés présentés par les médias de droite pour 10 secondes de leur JT pendant des années comme seul représentation de cette manifestation, 99% des gens qui défilent le font habillés comme vous et moi, et toujours pour revendiquer l’égalité des droits.

      Jusqu’à maintenant donc, c’est vous qui n’avez avancé aucun argument.

      Pourquoi ne pas développer un contrat spécifique aux homosexuels ?
      Car il n’y a pas lieu de faire une distinction avec les hétérosexuels par rapport au mariage civil.
      Ce dernier n’impose absolument pas qu’il y ait des enfants.
      Et surtout, le côté symbolique est très important, afin d’abolir la hiérarchisation des sexualités qui fonde les racines de l’homophobie. La mariage pour tous est donc un symbole fort qui devrait faire diminuer l’homophobie dans les prochaines décennies, car les enfants grandiront avec l’idée qu’un homosexuel a les mêmes droits, de la manière la plus symbolique.
      Cela devrait permettre concrètement, par exemple, de faire baisser le suicide de tous ces jeunes (20% au moins) à cause de cette infériorisation instituée.

      Il n’y aucune supercherie dialectique (encore une tournure à la perlimpinpin) à parler d’égalité de droit du couple. En quoi un couple, composé de 2 personnes, serait il différent selon vous selon qu’il s’agit de 2 hommes, 2 femmes ou d’1 homme et d’1 femme ?
      Dans les 3 cas, il s’agit d’un couple.

      Et si vous voulez dérivez sur les enfants...
      Rien dans le mariage civil n’impose à un couple d’avoir des enfants.
      Et par ailleurs, les homosexuels ont déjà des enfants depuis des décennies.
      ( Ne pas reconnaitre tout cela serait malhonnête )
      Un couple est un couple. Composé de deux individus qui s’aiment.
      .../...

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    4. .../...
      Rien ne les différencie dans leurs droits et devoirs.
      Maintenant c’est vous qui voulez y voir une distinction du seul fait de l’orientation sexuelle.
      Au niveau social, un couple hétéro est bien identique à un couple homo.
      Allez donc prouver le contraire !

      Votre dernière phrase est d’ailleurs assez révélatrice d’une forme de condescendance liée à la différence que vous faites entre les orientations.

      L’homosexuel chercherait à « singer » l’hétérosexuel
      Ce n’est pas du tout péjoratif…
      vous auriez pu dire « imiter » par exemple
      Bref, vous hiérarchisez bien les orientations sexuelles, et c’est bien à cause de ça qu’il faut que l’égalité devienne une réalité. CQFD

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    5. Quand vous aurez fini de vous masturber intellectuellement ici en public en vous regardant le nombril vous pourrez repartir en fermant bien la porte. Il n'y a pas de voyeur ici pour votre genre de délire. Bon vent!

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    6. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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    7. Anonyme, la prochaine étape sera l'insulte. Reprenez-vous.

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  23. Anonyme,
    il y a un tel amoncellement de confusion et tant d'ignorance dans vos propos que ce serait trop long de vous répondre.
    Caroline Mecary utilise le terme d'égalité de façon tout à fait fausse, et j'ai répondu à un de ses articles tout récemment sur mon blog.

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    1. Ben voyons…
      C’est la réponse du pauvre.
      Je réfute donc « amoncellement de confusion et d’ignorance », tout comme cette condescendance constante dans vos propos, surtout lorsque c'est un homme identifié en face, ce qui est du sexisme. Mes propos sont clairs et concis, les vôtres beaucoup moins.

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    2. effectivement je n'ai pas les moyens de faire un cours de droit et philo du droit, comme il le faudrait pour lever vos confusions, ce n'est pas de la mauvaise volonté, juste le constat de l'ampleur de vos lacunes dans ces domaines
      vous pouvez deja lire le livre de Mirkovic et le Pourhiet sur le mariage gay, et vous avancerez.
      Mariage des personnes de même sexe - la controverse juridique [Aude Mirkovic, Anne-Marie Le Pourhiet].

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    3. Je pense que si vous voulez avancer par rapport à mes arguments, il faudrait déjà un peu moins de condescendance.
      Si j’avais des lacunes vous n’auriez pas manqué de les citer.
      Ce que j’ai dit est juste et argumenté. En matière de droit, j’ai été très clair.
      De plus, en parlant de droit par rapport au mariage (nous parlions d’homophobie, vous perdez le fil), vous me faites rire.
      Mme Taubira, garde des sceaux et ministre de la justice est bien un défenseur de ce texte, mais à vos yeux, ses notions de droit ne doivent pas valoir grande chose.

      Je n’ai pas non plus le temps de vous faire un cours de français, surtout lorsque je vois vos fautes d’orthographe et votre capacité à exprimer clairement une idée ou à la défendre...
      Je ne vous entends plus sur votre misandrie (avec des « i »)

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    4. "Si j’avais des lacunes vous n’auriez pas manqué de les citer."

      quand on est ignorant d'un sujet, on ne comprend meme pas qu'on l'est : vous expliquer vos lacunes necessiterait un cours de droit que je n'ai pas le temps de vous faire, c'est pourquoi je vous renvoie au lieu de cela au minimum à ce livre de deux professeurs de droit.

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  24. ci dessous mon texte, qui répond aussi à ceux qui traitent d'homophobes ..toute personne qui refuse aux homosexuels "les memes droits" à la PMA et à la GPA qui est en elle meme monstrueuse,

    et il n'y a pas que les quelques homosexuels de ces films pour coondamner des techniques, j'en connais pas d'autres, et des feministes aussi

    ----
    Pour Caroline Mécary,
    la GPA serait la "plus grande subversion féministe" parce qu'elle permettrait de "s'affranchir enfin du devoir d'être mère" ( http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/07/gpa-la-plus-grande-subversion-feministe_1828552_3232.html ).

    Cette conception du féminisme me révulse, par la falsification du sens du mot "affranchissement" qu'il contient .. pour justifier une des pires oppressions : celle des mères porteuses, et celles des enfants ainsi mis au monde.

    La maternité n'est pas une aliénation, sauf dans les cas aujourd'hui exceptionnels de femmes (en occident) qui se désireraient pas d'enfants et se verraient contraintes d'en avoir ou de les garder.

    L'aliénation principale des femmes aujourd'hui, par rapport à la maternité consiste à ne pas pouvoir vivre leurs maternité dans les conditions qu'elles souhaitent à la fois pour leur propre santé et pour leurs enfants, en particulier, à se voir contraintes à retarder leurs maternité.

    Le féminisme est la promotion de la libération d'oppressions subies par les femmes. Le féminisme n'est pas fondamentalement. un caractère subversif : il ne consiste pas à contester les principes de nos sociétés, du moins en occident, mais plutôt à demander que ces principes soient appliqués également aux femmes.

    Caroline Mécary estime peut-être que la nécessité de porter soi-même l'enfant dont on veut être mère serait une aliénation insupportable, ou bien qu'il existerait des femmes aliénées aujourd'hui parce qu'elles souhaiteraient porter un enfant sans rester mère après sa naissance ?
    Dans le premier cas, le fait de ne pas avoir envie de subir une grossesse, à cause de ses inconvénients, prouve que l'on a aucun droit à en faire subir une à une autre femme en profitant de sa pauvreté. Quant au second cas, je doute qu'il existe en dehors de l'imagination de certain-e-s.

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    1. Il est malhonnête de piocher dans un article des morceaux de phrase pour pervertir les idées de son auteur (ici Mme Mecary) et lui faire « dire » l’inverse de ce qu’elle affirme :
      « En définitive, permettre aux femmes, qui y consentent dans un cadre légal, d'offrir un enfant à un couple qui ne peut en avoir, ne serait-ce pas la plus grande subversion féministe que l'on puisse imaginer : s'affranchir enfin du devoir d'être mère ? »

      Dans ce contexte, vous serez bien en peine de justifier qu’il s’agit d’une oppression puisque cela reste un choix de la femme.
      Vous faites donc un procès d’intention en règle (mais ce n’est pas la première fois (référence à votre sexisme)).
      D’ailleurs Mme Mecary le précise clairement juste avant :
      « Si l'on veut une pratique altruiste, il faut évidemment un cadre et non une prohibition absolue qui crée en parallèle des zones de violence et d'exploitation. Il y a plus de cinquante ans la naissance d'un enfant était imposé aux femmes, aujourd'hui chaque femme a le choix de devenir mère ou pas, y compris en ayant recours à l'IVG. Permettre la GPA, ce n'est pas l'imposer aux femmes. Ce sont les femmes et elles seules qui doivent avoir la possibilité du choix. Qui sont ces moralistes qui prétendent savoir pour elles et imposer à tous ce que serait la dignité des femmes. Qu'est-ce que la dignité ? Qu'est-ce que la dignité de l'ouvrier ou de la caissière qui louent leur force de travail, c'est-à-dire un corps, jour après jour, année après année, payant au passage un prix fort avec une espérance de vie largement inférieure à la moyenne. »

      Selon vous « La maternité n'est pas une aliénation, sauf dans les cas aujourd'hui exceptionnels de femmes (en occident) qui se désireraient pas d'enfants et se verraient contraintes d'en avoir ou de les garder . ». C’est faux. Vous oubliez les femmes qui voudraient porter un enfant pour un autre couple, volontairement. C’est leur choix. Que vous ne soyez pas d’accord avec ça montre juste que vous portez la dessus un jugement moralisateur. Ces femmes existent. Mme Morano voulait d’ailleurs porter l’enfant de sa fille dont l’utérus est malformé.
      Et donc en effet, Mme Mecary n’a pas tort de dire qu’il y a des femmes qui pourraient ne pas vouloir être mère.
      Elle n’a jamais écrit que porter l’enfant qu’on fait pour soi est une aliénation insupportable.
      C’est une interprétation incorrecte de ce qu’elle a écrit.
      Tout comme elle n’a jamais défendu l’idée d’imposer la grossesse à une femme contre de l’argent.
      Votre procédé démonstratif est malhonnête et vos conclusions également.

      « L'aliénation principale des femmes aujourd'hui, par rapport à la maternité consiste à ne pas pouvoir vivre leurs maternité dans les conditions qu'elles souhaitent à la fois pour leur propre santé et pour leurs enfants, en particulier, à se voir contraintes à retarder leurs maternité. »
      Encore une fois c’est faux. La maternité est au contraire un choix, grâce à la contraception.
      Le choix d’avoir un enfant quand on veut est une réalité. (L’IVG permet même de corriger les accidents). Il n’y a pas d’aliénation.
      La maternité n’est donc pas une oppression lorsqu’elle est librement consentie et choisie.
      Si pour une femme, sa liberté est aussi sa volonté de pouvoir faire don de l’enfant qu’elle porte, en quoi devrait elle respecter vos convictions morales personnelles, qui la condamnerait à obligatoirement élever l'enfant qu'elle a porté.

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  25. Anonyme,
    si j'ai ecris que vos propos montrent de la confusion et des ignorances, cela se confirme, et je n'ai pas le temps de vous faire tout un cours de droit pour vous éclairer,
    si vous lisiez seulement ce que j'ai ecris sous cet article meme, - ce que vous auriez du faire avant d'intervenir - vous auriez deja eu la réponse à l aplupart de vos critiques et objections.
    Je suis moralisatrice pour la GPA ? avec moi : la Coordination lesbienne en France, la Coordination des associations pour le droit à l'avortement et la contraception CADAC, et le Planning Familial ... toutes totalement opposées à la révendication de Caroline Mécary.
    " Singer les hétéros" : c'est exactement l'expression d'une feminste "historique" opposée au mariage homo, Anne Zelensky, et lisez sa bio : vous verrez qu'elle n'est pas homophobe ...
    donc avant de vous lancer bille en tete à croire que les catholiques seraient d'affreux homophobes, prenez la peine de voir que des homos et feminstes sont du même avis qu'eux par rapport à ce projet ... donc le probleme est peut etre ailleurs que dans "l'homophobie".

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    1. Décidément vous semblez avoir un problème avec ces hommes sexistes et donneurs de leçon aux femmes puisque vous persister à m’indiquer de la manière la plus suffisante qui soit que vous n’avez pas le temps de me donner des cours… Je vais donc vous imiter...

      D'ailleurs aucune remise en question ou excuse de votre part pour avoir eu à mon égard un comportement misandre et sexiste. (vous vous souvenez, vos remarques sur ces hommes qui veulent vous « donner des leçons » car vous croyiez être identifiée comme une femme)

      Ne renversez donc pas les rôles. C’est moi qui ai pris le temps de démontrer vos confusions et votre ignorance, voire votre manque de réflexion et vos erreurs d’analyse sur des réalités sémantiques et de droit (pour lesquels je vous ai cité quelques articles. Voulez vous les références des jurisprudences sur les propos homophobes en prime ?).

      J’ai bien lu votre intervention ici par rapport à cet article de Mme Mecary, puisque je l'ai cité à plusieurs reprises, au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué.
      Si vous avez laissé des commentaires sur l’article sur le site de « Le Monde », ce n’est assurément pas sous votre pseudonyme actuel, et cela ne doit pas faire plus de 6 lignes (Il y a 26 réactions actuellement).
      La plupart de ces interventions étant d’ailleurs des âneries.
      Il ne suffit pas d’affirmer que vous avez « avec vous » des associations pour faire une démonstration, surtout par rapport à ce que vous avez écrit.

      Vous avez déformé les propos de Mme Mecary en sortant des morceaux de phrase de leur contexte. C’est un fait. Ce n’est ni du droit, ni de la philosophie, Madame, c’est du français !

      Bref, Mme Mecary ne fait pas un prêche pour le GPA dans son article (puisque c’est ce que vous devez sous entendre par ses « revendications », que vous vous gardez d’indiquer pour noyer le poisson) mais indique à juste titre que le sujet existait avant le mariage gay (d’une part), que la droite n’y était pas opposée (tant qu’il ne s’agissait pas de flatter certains corporatismes) et qu’enfin, cela existait déjà, et qu’il valait mieux y fixer un cadre légal qu’un flou juridique (induit par les enfants nés à l’étranger de pratiques qui pourraient être jugées condamnable par les comités d’éthique français).
      Vous avez tenté de démontrer que Mme Mecary militait pour que les femmes n’aient pas le choix de disposer de leur corps pour être mère porteuse et que cela leur soit imposé, alors qu’elle dit totalement l’inverse.

      « Singer les hétéros » est un terme péjoratif. Pas de discussion à avoir sur le sujet.
      Maintenant, le contexte d’utilisation change totalement le sens de son utilisation.
      (« Singer les blancs » en parlant des noirs, par exemple, peut être perçu différemment selon qu'il est prononcé par M. Le Pen que par un noir qui dénonce le racisme, par exemple)
      Mais c’est encore et toujours du français.

      Par pitié, arrêtez de prendre des bouts de phrase glanés à droite ou à gauche dans un bouquin ou entendu dans une association et de les rattacher à tout et n’importe quoi.
      Concentrez vous sur une idée et démontrez la.

      Je n’ai jamais écrit que les « cathos seraient d’affreux homophobes ».
      Encore une déformation de propos !
      Et un nouveau procès d’intention.
      Je ne le pense pas du tout.
      J’ai même donné ici le lien sur la vidéo d’un prêtre (qui est maire) et qui est pour le mariage gay.

      Le problème n’est pas ailleurs que dans l’homophobie.
      Car si la plupart (dont vous-mêmes) ne me suivez pas sur mon argumentation (qui n’est finalement qu’une reformulation de propos alambiqués et de contorsions intellectuelles afin d’en filtrer le sens et la nature), c’est bien qu’elle mène en droite ligne à la conclusion que le rejet est basée sur une idée discriminatoire par rapport la sexualité d'un groupe d’individus, même si elle n’est pas exprimée directement dans l’injure ou la diffamation.

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  26. Voici les termes utilisés par le "Partie de l'In nocence" de Renaud Camus, écrivain et homosexuel

    Communiqué n° 1508
    ridicule débat national sur la question dite du “mariage gay”
    questions insignifiantes
    Communiqué n° 1477, vendredi 9 novembre 2012
    fantaisies puérilo-séniles.
    imitation kitsch de l'hétérosexualité
    revendication petite-bourgeoise de petits droits vidés de leur raison d’être dans la structure sociale, réduits à une jouissance purement mimétique agrémentée de légitimations purement comptables — tout cela au nom d'une “égalité” hystérique élevée au rang d'idole,
    débats” secondaires, souvent grotesques ...

    Camus n'est pas homophobe, il est juste "ridiculo-phobe"

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    1. Le terme « pédé » est utilisé couramment entre homosexuels pour se définir. Et même certains de mes bons amis peuvent me qualifier ainsi dans certains contextes. Maintenant, c’est aussi un terme utilisé par les homophobes et dont l’utilisation prend son côté insultant et péjoratif en fonction du contexte… [C’est dingue que je doive démontrer ça !]
      Si un homosexuel désigne le mariage comme une imitation kitsch de l’hétérosexualité, il le fait dans un contexte propre. Ce monsieur semble être dans une mouvance d’idées conservatrices et son idée de l’homosexualité en société semble dater de 40-50 ans (vivons heureux, vivons caché, en se pendant subversif aux normes sociales). Cela nie les progrès amenés en matière de baisse de l’homophobie dans la société, mais comme je l’ai déjà écrit, ce n’est pas la première fois que des gens scient la branche sur laquelle ils sont assis (même si ce monsieur ne doit plus être tout jeune et concerné par le mariage).
      Si pour vous la revendication au mariage tient du ridicule, avalez bien la pilule car l'histoire montrera que vous aviez tort.
      Je le redis, ce n'est pas parce qu'une personne est homosexuelle qu'elle ne peut pas avoir un comportement qui relève de l'homophobie. C'est vrai avec le racisme et toutes les formes d'exclusions.

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    2. Les anonymes ne facilitent pas le dialogue. Il serait plus aisé de pouvoir repérer les intervenants en faisant usage de pseudos. Merci pour la suite de la conversation.

      Je vais répondre, tout anonyme confondu, car si non ma réponse risque d’être fastidieuse.

      Dans cet échange, qui n’est pas un débat car, ceux qui attendent des arguments qui s’opposeraient aux leurs n’ont pas compris ma position.
      Je n’oppose pas d’arguments à leurs idéologies transgressives et libertaires. J’oppose des formulations dogmatiques avec ses limites, son cadre et sa finalité. C’est une question de Foi, de raison et de Salut.

      Dans vos positions, les limites sont toujours à repousser, validées par vos lois et nous vous opposons des limites à ne pas dépasser, définies par des commandements Divins.

      Vous faites la promotion de lois qui imposent l’acceptation de l’autre différent au nom d’une société juste. Dès lors, une police mentale menace tout opposant à des peines judiciaires et à leur rejet intellectuel de la société.
      Spectaculaire retournement de situation. C’est donc une question de pouvoir et de rapports de force.

      Votre vision de la société est pharisienne, mais à l’envers.

      C’est de l’anti-Evangile.

      L’Evangile nous libère de la Loi qui révèle le péché et vous vous magnifiez le péché (en attribuant à l’homosexualité un caractère normatif) au nom de la Loi. Ainsi, notre société est une société qui gère la transgression. Et tous ceux qui ne transgressent pas, selon la loi, sont hors la loi.

      L’Evangile ne donne pas de préceptes de vie, et il ne dit pas ce qui est permis de faire ou de ne pas faire. Il sonde les reins et le cœur.

      Il ne substitue pas une loi à une autre loi.

      La Parole de Dieu se révèle et en se révélant, Elle révèle le fond de notre cœur. Notre pleine liberté est là. Cette Liberté va de pair avec la Vérité révélée.

      Si les reins sont ceints et le cœur droit, l’homme est libre d’agir selon une justice dont les contours sont définis par les seuls commandements : « tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur et de toutes tes forces, et ton prochain comme toi-même ».

      Cela veut dire que Jésus est venu nous libérer en nous donnant un esprit nouveau, et qu'aujoud'hui, les lois transgressives de ce monde, nous rendent captifs à nouveau et anéantissent son Œuvre (apparemment).

      Là où nous étions devenus des hommes libres de tout mal, le mal est venu nous enfermer à nouveau dans les filets de ses lois.

      Nous ne sommes plus libres d’aimer selon les commandements d’amour du Christ, nous sommes sommés d’accepter de force des personnes qui s’imposent à nous avec l’arbitraire de leurs lois.

      L’amour n’est plus libre. L’amour est otage du péché.

      Avant le pharisien usait de ses lois pour appliquer la justice, le pécheur était condamné.
      Ensuite est venu Jésus, qui a ouvert au pécheur la Grâce dans le repentir profond du pécheur.
      Aujourd’hui, le condamné est un juste et le pécheur se fait pharisien, qui, avec ses lois transgressives, condamne le juste.

      Nous sommes vraiment dans une phase où l’esprit anti-Christ impose ses lois.

      Dans les chaines de cet esprit, vous vous fermez à La Parole de Dieu et au Salut. Plus grave, vous enfermez avec vous les futures générations.

      L’amour prisonnier du péché est un défi pour nous catholiques. Car la victoire du mal serait de vous haïr. De faire de notre cœur un lieu où Dieu n’aurait plus Sa digne place.

      C’est pour cela que nous ne sommes pas homophobes. Nous ne sommes pas atteints de cette nouvelle maladie ou de ce nouveau crime répertorié par les autorités sanitaires ou judiciaires de notre temps.

      Nous continuerons de rester libres tant que nous gardons notre cœur libre au-dedans de nous.

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    3. .../...Un anonyme a écrit : « De « bons sentiments » comme la pitié pour « sauver » une personne qu’on tente de considérer comme malade reste une forme de discrimination.

      Je crois qu’avec cette phrase nous atteignons des abîmes.

      Autant dire que Jésus venu guérir les malades, exerçait auprès des gens une forme de discrimination.

      Jésus opérait une guérison sur les corps de ceux qui se reconnaissaient malades. La guérison s’opérait uniquement dans cette reconnaissance. Ces guérisons préfiguraient la guérison de l’âme. Toute action physique était l’image de ce qui s’opérait en esprit dans la Foi.

      La maladie de l’âme, c’est le péché. Reconnaître que l’on est pécheur, c’est s’ouvrir à la guérison de l’âme.

      Aujourd'hui encore Jésus guérit le malade de l'âme qui le Lui demande.

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    4. Mme Kerjean, vous avez amplement raison mais le lobby homosexualiste n'en a que faire. La fin justifie les moyens doit être la devise des extrémistes LGBT. Selon un récent rapport, les homosexualistes représentent à peine 0,3 % de la population française. Il s'agit bien d'une loi communautariste qui a pour objectif de rendre l'homosexualité légale et légitime, en un premier temps. Ensuite, il s'agit d'en faire la norme. Le lobby homoëxtrémiste LGBT et autres vise la destruction de la cellule familiale traditionnelle et de l'ordre créationnel divin. Jésus, la Parole et le Fils de Dieu, a condamné l'homosexualité en la listant parmi d'autres vices qui interdiront à ceux qui les pratiquent, d'entrer dans le royaume de Dieu.

      L'homosexualité est un péché qui a valu à Sodome et Gomorrhe la colère et la destruction divines. Le lobby homosexualiste peut séduire et tromper les politiciens crédules et corrompus mais, un jour, le jugement de Dieu s'exercera sur lui. Aux homosexualistes : tournez-vous vers Jésus-Christ (béni soit Son nom) et repentez-vous de vos péchés. Il est doux et miséricordieux. Il vous pardonnera car Il hait le péché mais aime le pécheur qui se repent.

      Jacques

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    5. Le jugement et la condamnation de Dieu sont sur eux. Le savent-il ? Oui. Mais pour le moment ils sont ivres de liberté. Cette ivresse engourdit leur conscience pour un temps.
      L'homosexuel "pratiquant" est un pécheur, l'idéologue homosexualiste pèche contre l'Esprit, ce qui est bien plus grave.

      Merci Jacques

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    6. Jacques, ce que vous dites est pure imagination, jamais les homosexuels n'ont proné une norme homosexuelle, au contraire leurs ecrits et arts valorisent l'amour selon la tendance de chacun. a ma connaissance les seules qui proneraient l'homosexualité étaient certaines feminstes. Quant à Sodomme et Gommorhe c'est pour leurs injustices qu'elles ont été punies et non pour l'homosexualité.
      On peut croire en dieu, connaitre parfaitement la théologie et penser que l'homosexualité en soi ne pose pas de probleme éthique.

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    7. elisseievna vous écrivez :
      "On peut croire en dieu, connaitre parfaitement la théologie et penser que l'homosexualité en soi ne pose pas de probleme éthique."

      Je vous réponds :
      Tout est possible dans ce bas monde, ce n'est pas une raison pour que l'incohérence fasse référence.

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    8. cette position est cohérente avec une conception de l'ethique comme ne pas nuire à autrui

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  27. J'ai critiqué Caroline Mecary sur mon blog, vous inventez la mention du Monde. Renaud Camus publie un journal et est exactement le contraire d'un homosexuel honteux. Tout le reste de vos propos alterne autres inventions, confusions et bouillie insultante, auquel il est inutile de répondre.

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  28. Si quelqu'un est interessé par un débat sérieux sur ce livre ...

    Mariage des personnes de même sexe
    la controverse juridique
    Aude Mirkovic - Anne Marie Le Pourhiet
    Publisher: Tequi
    Le 7 novembre 2012, la garde des sceaux a présenté un projet de loi ouvrant le mariage et de ce fait l'adoption, aux personnes de même sexe. Selon ce projet, ce n'est plus la différence sexuelle du couple ni l'engendrement de l'enfant qui caractériseront le mariage mais le simple désir d'être époux ou parents (avoir un projet parental, affectif et éducatif). Force est de constater que ce changement dépasse largement les cadres du code civil ou de la sémantique (disparition des mots »père» et »mère», etc.). C'est la nature même du mariage, du parent et de la filiation qui sont redéfinis. Alors qu'un enfant a besoin de connaître ses origines biologiques et de se situer dans la chaîne des générations, quel sera sur lui l'impact d'une loi le privant de sa filiation biologique ? Comment seront gérés les conflits de parenté biologique et sociale devenus inextricables pour le juge ? Quelles conséquences pour tous les enfants si la présomption de paternité disparaît ? Face à ce bouleversement anthropologique et de société, cet ouvrage rappelle avec clarté les fondements historiques du mariage français et les limites de ce projet de loi, qui nécessite une révision constitutionnelle. Juristes, responsables d'associations familiales, maires, députés et toutes personnes désirant s'impliquer dans ce débat trouveront ici rassemblées les conséquences réelles et concrètes de ce projet de loi.

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  29. " Renaud Camus a été chroniqueur dans la revue Gai pied (articles réunis ultérieurement dans Chroniques achriennes) et l'une des voix de la communauté homosexuelle de l'époque, bien qu'il se soit toujours tenu à distance de toute position dogmatique ou de tout emploi de porte-parole sur ce thème. Il crée à cette époque le néologisme « achrien » pour désigner les hommes homosexuels."
    s'il est homophobe, alors je suis .. je ne sais pas .. voir même : catholique !!!?

    "Quelle est votre position sur le mariage homosexuel ?

    Je ne suis même pas contre. Je refuse de m’occuper de ça, cela me semble du plus parfait ridicule. Je pense que cela ne mérite même pas que l’on soit contre, je suis indifférent à cette question...., étant homosexuel moi-même, j’ai une autre idée de l’homosexualité que cette image dérisoire d’imitation kitsch de l’hétérosexualité… " Renaud Camus

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  30. elisseievna vous écrivez : "les relations affectives/sexualisees, n'a pas pour objet de révéler la nature sexuelle d'une personne"

    Je ne dis pas que c'est une finalité, je fais un constat.

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  31. pour faire vraiment un tel constat, il faut avoir les deux expériences :
    je n'ai jamais entendu des gens, qui étaient passé d'un type de relation à un autre (dans un sens ou un autre d'ailleurs), s'exprimer en termes de "révélation de leur nature sexuelle",
    ils ou elles parlent d'attirance, d'amour ou du plaisir, mais pas de leur propre "être".
    La question de connaitre ou de réaliser son identité propre, n'existe pas, dans leurs propos, indépendamment de celle des personnes vers qui l'on se sent attiré ou avec lesquelles on ressent du plaisir.
    Peut etre parce que notre civilisation habitue à donner comme seule référence sur l'être, comme seul guide de ce qui est soi, ce qui nous plait, donc comme seule question sur "qui suis je" : "qui ou qu'est ce que j'aime ?"

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  32. "C'est dans la relation que l'identité sexuelle prend tout son sens. »

    "Prendre sens" veut dire que si je suis une femme par nature, le fait de l'être implique qu'il y a une raison, un but, donc un sens. Le sens naturel de la semence et du fruit sont assez simples. Pourquoi aller chercher ailleurs. L'homme dans son corps porte la semence et la femme reçoit, nourrit et porte le fruit pour le mettre au monde. C'est tout simplement beau et combien abîmé et torturé une fois passé par les filtres idéologiques d'aujourd'hui.

    Je ne vous écrivais pas au sujet de l'être. L'être profond dans la relation se révèle dans la parole. Il y a une forme d'absolu dans la relation Homme/Femme.

    Cette relation au tout autre nous éduque à une autre relation avec le tout Autre qui est Dieu.

    C'est ma façon de voir les choses.

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  33. Je vois surtout du viol dans l'imposition - quelque que soit la raison - d'une relation pour "éduquer",
    je vois surtout de la cruauté dans la séparation des gens qui s'aiment d'un amour "non éducatif".

    "Nous éduque" : avec le "tout Autre", certes, mais avec "tout autre" aussi, pourquoi pas tout autant ?
    Le talmud dit que tuer un etre humain, c'est comme tuer l'univers tout entier, parce que chaque personne est un univers, qu'aucun autre ne peut remplacer, à nul autre pareil.

    L'éducation est une chose bonne, mais est ce que les signes et les enseignements sont faits pour les humains ou les humains seraient faits pour servir de signes et servir des enseignements ?

    les homosexuels ne vont pas "chercher ailleurs", ils trouvent ou plutot ils sont dans un ailleurs.

    Quel est son sens et son but ? Peut etre justement qu'il existe des amours qui n'aient pas un sens évident ? pire, qu'il existe des amours qui privent d'un bien (aimer le parent éventuel de son enfant).

    La seule "piste" sur le sens de l'homosexualité, est une phrase d'un texte dont je ne me souviens plus la source, quelque part dans les textes juifs, un texte qui dit que les causes des eclipses de lune, sont l'homosexualité et l'inceste.

    à priori ce texte semble signifier qu'un phenoneme inquiétant pour les hommes anciens, a pour cause deux abominations. Or une eclipse n'est inquiétante que pour les ignorants, elle ne comporte aucun danger et nos ancetres l'ont appris, alors quel sens peut avoir ce texte ?

    pour moi, il signifie que les éléments nous montrent qu'il existe des sens et des évenements cachés et inimaginables : qui peut imaginer des éclipses d'astres, comment deviner l'astre quand il est caché ?

    si l'amour humain n'existait que pour la reproduction, on pourrait croire que tout son sens est connu et réduit à cet aspect utilitaire, mais l'homosexualité est la preuve qu'il n'en est rien, qu'il y a une part mystérieuse dans l'amour chez l'etre humain ( au moins..)

    le texte signifie encore : faut il imaginer que les homosexuels auraient créés juste pour servir ainsi de signe, alors que leur situation est difficile puisqu'ils ont cette sorte de stérilité mentale, leur création ne serait-elle pas pure cruauté ?
    non, peut-etre parce qu'elle sert aussi à indiquer qu'il existe des évènements encore plus cachés, cachés parce qu'inimaginables, et pourtant réels, les incestes, pas les incestes entre adultes qui n'ont aucune raison de se cacher, les incestes sur enfants.

    "L'être", la question du choix, dans la mesure où elle peut se poser me fait penser à un autre texte ...

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    1. elisseievna,

      vous écrivez : "si l'amour humain n'existait que pour la reproduction, on pourrait croire que tout son sens est connu et réduit à cet aspect utilitaire, mais l'homosexualité est la preuve qu'il n'en est rien, qu'il y a une part mystérieuse dans l'amour chez l'etre humain ( au moins..)"

      Je vous réponds : Vous "imaginez" des choses qui vont dans un sens qui vous conforte mais en fait, vous phantasmez (plus haut, j'ai écrit sur l'imaginaire lesbien...).
      Ou votre militantisme féministe vous a totalement intoxiqué l'esprit avec des théories fumeuses.

      "l'homosexualité est la preuve qu'il n'en est rien" : L'homosexualité serait une forme d'amour pur et élevé ?? Je crois lire une jeune fille en fleur qui rêve l'amour.

      Vous avez le discours de quelqu'un qui se leurre, qui se raconte des histoires.

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    2. "L'homosexualité serait une forme d'amour pur et élevé ?? " oui, bien sur, une forme.

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    3. Anne,
      vous parlez d'imaginaire et de phantasmes, mais je vous parle l'amoures réelles, de couples réels,l'histoires longues et réelles, qui durent des decennies, face aux épreuves ...

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  34. Sur l'"etre" :

    "Rabby Zusya, interrogé par ses disciples sur la raison de son air mélancolique, dit : "Le jour où je me présenterai devant le Saintbéni sit-Il, Il ne me demandera pas pourqoui je n'ai pas été Moïse, Akiva ou rachi, mais il me demandera pourquoi je n'ai pas été Zusya". As-tu fait dans ta vie tout ce que tu étais en mesure de faire ? As-tu utilsé tous les talents et dons que Dieu t'as donnés pour aider les autres et parfaire le monde ? As-tu été toi-même ? .. Le Mahzor, notre livre de prière dit "Sous le regard du Souverain Arbitre, tous les êtres passent comme un troupeau sous l'oeil du berger. Tu comptes et Tu juges chaque âme." Comme Zusya, nous nous tenons devant Dieu et devant nous-mêmes en jugmeent. Nous ne serons comparés à personne d'autre, seulement à nous-mêmes, au potentiel que nous avons en nous mais qui ne s'est pas encore épanoui" P. Bebe.

    Certainement, si quelqu'un hésite entre deux "orientations", il s'agit d'un choix capital pour son "être", pour tout son "être". Il ou elle risque de perdre toute une part des oeuvres possibles de sa vie en se trompant ...

    Peut-etre que l'homosexualité ne permettrait jamais de réaliser au mieux ce que nous avons reçu ?
    Je ne le crois pas, mais je ne peux pas le prouver non plus.
    Je crois que refuser l'amour possible réellement est toujours un mal, je crois qu'en gaspillant son énergie à se reformater pour bénéficier des avantages sociaux de l'appartenance à une majorité, on perd égoïstement du temps pour les tâches plus utiles qu'il nous seraient possible d'accomplir, comme un arbre poussé de travers que l'on aurait tellement enserré autour de tuteurs pour le redresser qu'il ne pourra jamais donner les fruits qu'il pouvait donner en restant poussé de travers comme il était ...etc.

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    1. Vous écrivez : "Je crois que refuser l'amour possible réellement est toujours un mal"

      J'écris : "Accepter un amour impossible et y renoncer est un bien héroïque"
      Ce renoncement peut être vécu lorsque l'on a conscience qu'un bien plus grand est en jeu.
      Ce bien plus grand peut être un bien pour un tiers ou pour une multitude ou pour Dieu ou pour le Salut de son âme.

      Je place l'amour à son niveau le plus élevé celui qui le fait accéder au statut de sacré dans le sacrifice. Il enfante un fruit qui est le bien. Un bien qu'il peut partager dans l'amour, qu'il a lui-même engendré dans les coeurs.

      Si l'on reste au niveau humain avec ce qu'il comporte d'égoïsme et de fantasmes tout semble possible...

      Avec le mariage homosexuel, c'est l'égoïsme et le fantasme humain qui gagnent sur le bien commun. Il ne va pas générer l'amour dans les coeurs mais la division, la haine, et la poursuite pénale, jusqu'à la persécution des hétéros qui oseront encore s'opposer à ce "mariage".

      On voit un arbre à ses fruits.

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