mardi 19 mars 2013

Comment 1 seule association avec 2 000 adhérents est capable d’imposer un choix de société qui concerne 65 millions de français ?

Les propos choquants suivants émanent de l’association elle même et montre la vaste manipulation actuelle et explique pourquoi elle prend des allures de matraquages systématiques...

L’APGL mène le débat sur l’homoparentalité. C’est elle qui donne le « la ». Elle que les télés appellent quand il s’agit de trouver un « bon »(!) couple parental homosexuel. Elle que les politiques, droite et gauche confondues, consultent avant toute déclaration officielle. Elle encore que l’on réclame pour un débat, un colloque ou des travaux universitaires. 
"En quelques années, l’Association des parents gays et lesbiens (APGL) s’est imposée comme un interlocuteur obligé, forçant (!) les médias à traiter avec respect des questions", se réjouit Marie-Claude Picarddat, mère de deux enfants, la quarantaine, à la voix douce et co-présidente de l’association. 
Deux mille adhérents à peine, mais une capacité de « faire bouger les lignes » selon la formule à la mode qui ferait pâlir d’envie bien d’autres groupes de pression(…)" 
(REUTERS/Laszlo Balogh)

Le centre LGBT Paris quant à lui, avoue ne devoir sa survie que grâce à l’argent public (notamment de la mairie de Paris).

« 200 000 euros de budget à gérer, 3 salariés à temps partiel et un vacataire pour l’activité jeunesse à encadrer, des locaux à entretenir, des subventions à sécuriser et à augmenter [...].

Il faut le dire très clairement, sans subventions publiques et en particulier sans le soutien constant de la Ville de Paris qui a fait le choix de nous attribuer un local géré par une société d’économie mixte et de nous allouer une subvention pour en payer le loyer et les charges, nous serions contraints d’envisager de quitter les lieux. »

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