samedi 20 avril 2013

Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot

1 commentaire:

  1. le plus grave danger pour la memoire n'est pas la négation des faits, mais au contraire, l'incapacité à répondre a des objections quand il est interdit de les connaitre !
    Raul Hilberg lui meme était contre des lois du type gayssot : il disait que l'on pouvait repondre aux inepties, et que par ailleurs, si certains posaient des questions pertinentes contestant ses travaux, cela était utiles pour les approfondir,
    de toute façon, le plus grand risque, c'est l'horreur elle meme : un de mes cousins a écrit ce qu'il a vécu dans un camp : je ne suis jamais encore arrivee a lire son livre ...
    pas plus que je n'ai le courage de lire les horreurs de la premiere guerre, les recits des poilus ...

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