dimanche 22 septembre 2013

ATTENTION : images insoutenables : Le permis de tuer en toute légalité

9 commentaires:

  1. une politique d'état ? http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4576791
    Parler de sexualité à nos adolescents, par Frydman, Nisand, Vernant

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    1. Frydman et Nisan fidèles à eux-mêmes.

      Une vraie propagande doctrinale d'une gestion de l'humain au travers d'une éducation sexuelle "décomplexée" canalisée par la chimie, la chirurgie ou des objets implantés dans le corps de la femme (qui sont plus efficaces dans la durée en terme de "lutte contre les grossesses" dixit Nisan).

      Toute une armada de connaissances médicales, de technologies, d'argents pour des personnes issues de l'immigration, non éduquées, à la limite de la barbarie... tel un alibi pour leur propagande de délinquance sexuelle, qu'ils alimentent et contrôlent tout en s'indignant et en proposant des solutions ruineuses pour la société.

      Contrôle des parents sur leurs propres enfants : prohibé, il faut rééduquer les parents.

      Contrôle des adolescents au travers de leur sexualité par l'école : l'école doit jouer un rôle central dans l'éducation sexuelle des adolescents sans le consentement des parents.

      Si les parents n'acceptent pas de laisser leur responsabilité de parents à l'école : il faut faire une loi pour les obliger à ne plus s'occuper de la sexualité de leurs enfants.

      Les parents d'élèves sont les ennemis à abattre.

      Il faut harceler les politiques pour faire appliquer la séparation de l'autorité parentale en terme de sexualité, d'avec l'état.

      Une deuxième loi de séparation de l'église et de l'état en somme, mais cette fois, ce n'est plus du spirituel, mais du sexe dont il est question. Les biens de l'Eglise ont été volés par l'état, maintenant, l'état volera les enfants à leurs parents.

      Si ça ce n'est pas un programme démoniaque !

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    2. personnnellement, je crois que le temps qu'il faut pour réfléchir sur soi et les autres et trouver la personne que l'on aime amène à l'âge le meilleur physiquement pour avoir des enfants - je ne vois pas vraiment le péril en la demeure
      les parents ne valent pas mieux que les enseignants : qui achète la porno : des parents ...
      proposer des livres : quand je vois les livres pour enfants y compris contre les "abus", moi adulte j'ai une baisse de tension soudaine,
      les livres de médecine ? connaissent même pas l'anatomie féminine ...

      ce soir je serai nihiliste !


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    3. ce que je souhaitais souligner dans cette emission c'est la "politique d'état" de l'ivg mise en cause par les trois :
      Dinah Servant l'explique plus clairement dans ce texte : http://www.rue89.com/2013/02/01/quand-une-politique-de-la-contraception-et-non-de-livg-239127
      " à quand une politique de la contraception et non de l'ivg"

      mais il est clair que le présupposé est qu'en aucun cas il n''est envisagé une autre hypothèse qu'une activité des jeunes disons procréative tout en n'ayant pas du tout ce but, d'ou forcement un certain nombre d'avortements ...
      cela me parait une toute autre perspective que celle des defenseuses du droit à l'avortement qui y voyaient un acte grave ou meme que celle du Pr Nisand lui-meme quand il dit que le seul bon avortement est celui qui est évité -
      mais avec le présupposé de l'activisme précoce et tout azimuts que l'on ne doit pas contester, dont on ne doit pas expliquer les risques, les "accidents de contraception" graves parce que hors relation entre personnes pouvant élever un enfant, sont inévitables, "normaux", la prise de ce risque est la norme,

      ce qui est impressionnant dans ce débat, c'est de voir clairement un dogme athé, mais tout aussi sacré disant : le plaisir est plus sacré que la vie débutante, interdit de se poser la question du rapport entre plaisir et mort, sous peine d'être accusé de bafouer les "droits des femmes" : des femmes vraiment ?

      c'est un déplacement important par rapport à la perspective de la prise en compte de la femme et de son droit à disposer de son corps : le souci de la femme, de ses blessures en general conduit à se poser des questions sur ses blessures affectives,
      au départ l'avortement était considéré comme grave, nombre de militantes le disent, donc l'avortement était envisagé comme une blessure affective "potentielle" au moins pour certaines femmes,
      finalement, la préoccupation de la femme disparait, le sacré est le plaisir, rien d'autre, ni la femme ni la vie de l'enfant, il faut des "putes" dans la société dont les enfants ne sont que des déchets, des putes qui n'ont pas droit au sentiments ni pour leur corps ni pour celui qu'il porte, à part celui d'"aimer cela", il faut consommer etc

      "toujours plus" , principe de précaution : zappé

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  2. C'est affreux. Ceux qui font cela auront du mal à se justifier le jour de la Grande Explication.

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    1. Oui, ça fait froid dans le dos. Il y a tant de gens acteurs et complices de ces meurtres. Combien sont en enfer à cause de ces gestes de mort ?

      Peut-on imaginer faire cela à un animal ? On crierait à la barbarie.

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    2. Sur des animaux, vous n'y pensez pas ! La SPA aurait tôt fait de faire condamner le criminel.
      Mais sur l'humain, c'est légal. Le Planning familial est là pour faire taire celui qui ose protester.

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  3. C'est dommage, la vidéo a été supprimée.

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    1. C'est la deuxième en très peu de temps. La police du web veille.

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