samedi 19 octobre 2013

Pour vivre son adolescence dans le genre désiré, elle reçoit des hormones depuis l'âge de 12 ans

Marvin a 17 ans. Depuis ses 12 ans, il reçoit un traitement hormonal pour « vivre son adolescence dans le genre qu’il désire ». Né fille, il a commencé à prendre des hormones pour bloquer sa puberté puis, à 16 ans, des hormones « masculinisantes ». Marvin est l’un des nombreux patients du département d’endocrinologie (médecine qui étudie les hormones) pédiatrique du Centre Médical Universitaire d’Amsterdam. Cet hôpital s’occupe du suivi psychologique et des opérations de « réassignation sexuelle » de 98% des danois [1].

Depuis près de vingt ans maintenant, le Dr. Peggy Cohen-Kettenis « accompagne » les enfants souffrant de « dysphorie de genre » (voir notre article). Le but étant de «commencer la réassignation sexuelle avant l’âge adulte».

En France, cette procédure est activement revendiquée par les associations de personnes transsexuelles. Le collectif « Existrans », qui organise le 19 octobre à Paris sa marche des « personnes Trans et Intersexes » exige notamment : « l’accompagnement des enfants et adolescents dans leur autodétermination, y compris le respect et la protection de toute expression de genre, le respect des prénoms et genre choisis, notamment dans le cadre scolaire, l’accès sur la base du consentement éclairé aux traitements hormonaux et/ou bloquant la puberté, comme aux autres traitements ou opérations, et l’accès au changement d’état-civil. » [2] Même si la procédure n’est pas prévue par le cadre légal, certains forums n’hésitent pas à transmettre le nom de médicaments hormonaux, en vente dans n’importe quelle pharmacie. [3] suivre le fil...

1 commentaire:

  1. monstrueux

    dans l'appel "existrans", je remarque deux revendications contradictoires : l'une pour l'acces des enfants à ces traitements et l'autre contre la mutilation des enfants intersexes, comme si ces traitements n'étaient pas une mutilation,

    et j'y remarque surtout à l'appel à légaliser le "travail du sexe"

    transexualisme, "travestisme" et prostitution sont liées, je pense que les enfants sont tout simplement pris en otage pour ce marché, et que c'est monstrueux,

    sacrifier la santé sera toujours plus grave pour un être humain qu'un sentiment de déphasement : je suis convaincue que fondamentalement il suffit d'encourager la simple gentillesse envers les "hommes effeminés" et les femmes "garçons manqués" et laisser les gens libres d'avoir des comportements "homos", pour résoudre les principales difficultés des "trans", et si vraiment ils veulent des traitements mutilant, il faut que ce soit une décision d'adulte.

    les "féministes radicales" sont abolitionistes, aucune n'a signé cet appel.

    ► L’abrogation des lois contre le travail du sexe précarisant et mettant en danger les personnes trans et intersexes concernées et l’abandon de tout projet visant à pénaliser les clientEs.
    ► L’arrêt immédiat des opérations et des mutilations sur les enfants intersexes, l’accompagnement psychologique de leurs parents et l’accompagnement à l’auto-détermination des Intersexes, conformément à la résolution 1952 (2013) du Conseil de l'Europe pour le droit des enfants à l'intégrité physique.
    ► L'accompagnement des enfants et adolescents dans leur autodétermination, y compris le respect et la protection de toute expression de genre, le respect des prénoms et genre choisis, notamment dans le cadre scolaire, l’accès sur la base du consentement éclairé aux traitements hormonaux et/ou bloquant la puberté, comme aux autres traitements ou opérations, et l’accès au changement d’état-civil.

    http://www.existrans.org/index.php?post/2013/10/15/Communiqu%C3%A9-de-presse-Existrans-2013

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