mardi 11 février 2014

Désillusion d'une Femen ayant profané Notre-Dame de Paris

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Désillusion
«Première prise de pouvoir sur l'individu, la disponibilité», dit encore celle qui devait rester disponible 24 heures sur 24, au détriment de son travail et de son couple. «Tu acceptes lentement une soumission que tu refuses à l'extérieur, analyse-t-elle. Tu étais venue pour combattre quoi déjà? Ah oui! La soumission des femmes sous couvert de patriarcat». Et «tu gagnes quoi? Le droit de te dire le soir quand tu rentres chez toi seule, que tu t'es battue pour une liberté à laquelle tu n'as toi-même pas droit».

La désillusion redouble en réalisant ce paradoxe: contrairement à l'idéologie qu'elles défendent, les Femen «ne respectent pas les femmes, les chefs de bande traitant leurs recrues comme de la chair à canon», résume son agent littéraire, Omri Ezrati. C'est la première fois qu'une Femen ose témoigner contre le clan. Première fois aussi qu'une réelle infiltrée, a contrario de journalistes qui avait témoigné après quelques semaines d'immersion, raconte en détail son vécu, au jour le jour, du recrutement à l'endoctrinement, des entraînements au combat aux actions nues dans la rue. Alice était de celles qui ont profané la cathédrale Notre-Dame de Paris le 12 février 2013. suivre le fil...

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