samedi 12 juillet 2014

Le Petit Nicolas garde intact ce parfum de France, aujourd'hui évaporé


"Les vacances du Petit Nicolas", une lecture pleine de nostalgie, pour vos vacances : 

« Tous les ans, c’est-à-dire le dernier et l’autre, parce qu’avant c’est trop vieux et je ne me rappelle pas, Papa et Maman se disputent beaucoup pour savoir où aller en vacances, et puis Maman se met à pleurer et elle dit qu’elle va aller chez sa maman, et moi je pleure aussi parce que j’aime bien Mémé, mais chez elle il n’y a pas de plage, et à la fin on va où veut Maman et ce n’est pas chez Mémé. » Ainsi débutaient, en 1962, sous la tête de chapitre « C’est Papa qui décide », les Vacances du Petit Nicolas, avec ce ton inimitable, fait de fausse ingénuité et de vraie malice, qui n’a pas pris une ride. Les Vacances du Petit Nicolas, c’est aussi le titre du second film de Laurent Tirard issu de la série, qui tentera d’égaler les cinq millions de spectateurs du premier volet.

- (Note de a.k) En lisant la fin de l'article de Valeur Actuelles, je me demandais si le petit Nicolas ne finira pas par être censuré par les idéologues pervers et destructeurs qui sévissent aujourd'hui en France :

Nostalgie aussi pour cette France d’avant qui n’existait déjà plus au moment où Sempé et Goscinny la peignaient : « Dès la parution du premier album, c’était déjà complètement démodé », note Sempé. Une France où les enfants avaient le droit de n’être que des enfants, sans qu’on cherche à toute force, à coups d’éducation sexuelle, de lutte contre l’homophobie ou d’antiracisme juvénile, à leur fourrer des idées d’adultes dans la tête ; une époque où ils pouvaient s’adonner sans complexe aux “stéréotypes de genre”, où il ne serait venu à l’idée de personne de culpabiliser les petites filles de préférer la danse et les garçons le football. Où l’autorité allait de soi, où les pires chahuts s’interrompaient à l’idée que l’on puisse faire de la peine à la maîtresse, ou dès que le Bouillon commençait à rouler ses gros yeux. Une France idéalisée, où le chômage, les familles décomposées, les rivalités communautaires n’existaient pas. Une France tranquille qui pouvait se regarder sans honte et sans culpabilité, et se trouver aimable dans le miroir déformant du Petit Nicolas.

À lire Les Vacances du Petit Nicolas, 
de Sempé et Goscinny, 
Imav Éditions, 2013, 180 pages, 12,90 €.

10 commentaires:

  1. " Une France où les enfants avaient le droit de n’être que des enfants "

    un droit primordial

    RépondreSupprimer
  2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. (commentaire corrigé)

      Le viol de l'âme des enfants par les idéologues faisant la promotion de l'idéologie de "genre", entre autres, ressemble à l'approche d'un seul pédophile vers sa victime. La stratégie prédatrice est la même.

      Ces idéologues éprouvent le même plaisir pervers à souiller tout comme l'éprouve un pédophile.

      Avec,
      - les armes du pouvoir sur les autres, grâce aux lois perverses qu'ils imposent et l'effroi que cela provoque chez leurs victimes qui ne savent plus où elles en sont ;
      - de la menace, en ne devant pas dire que c'est mal sous peine de représailles ;
      - de la culpabilité, dans l'impuissance à se débattre de l'emprise du système, qui leur dit que ce qu'elles font est bien, puisque certains le font et que tous doivent le faire au nom de l'égalité.

      "L'éducation nationale" est comme un organisme mû par l'esprit d'un pédophile, mais il n'est pas le seul !

      Supprimer
  3. Viol pas de l'âme seulement, viol du corps, le viol sur le corps existe par le mental, par la pornographie que représentent des propos trop "crus",

    Viol qui ne ressemble pas à l'approche d'un pédophile (pas pédéraste ...) : qui EST exactement cette approche ...

    Bien sur les adultes qui le font ne sont nullement des pervers agissant pour le plaisir de faire souffrir les enfants : mais je dis qu'ils s'en fichent de la souffrance des enfants :
    je suis scandalisée car je pense que le SEUL souci de ces adultes, est d'assurer la sécurité intellectuelle de la justification de leurs pratiques de "liberté" sexuelle, le reste ils n'en ont rien à secouer,
    il faut pour être "cohérent" que la sexualité soit omniprésente, "libre" et "sans probleme",
    le discours des adultes se résume à " je fais ce que je veux d'abord "
    il a besoin d'une légitimation totale, alors on légitime en impliquant les enfants.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. " Ces idéologues éprouvent le même plaisir pervers à souiller " certains oui

      Supprimer
    2. "Dominique Raimbourg, a répondu lundi à la presse (Le Figaro était présent): «Il y a des infractions sexuelles qui ne signalent pas un ancrage dans une délinquance particulière». La contrainte pénale pourra donc concerner, par exemple, «un oncle qui, à la fin d'un repas de famille un peu alcoolisé, a un geste déplacé envers sa nièce». Mais, dit-il, «des personnes qui agressent sexuellement des femmes la nuit, c'est grave et cela peut justifier l'incarcération». http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/05/27/01016-20140527ARTFIG00098-le-rapporteur-de-la-loi-taubira-accuse-de-derapage-sur-la-pedophilie.php

      Supprimer
  4. Voyons, Anne. La société se développe, c'est le Progrès, le sens de l'Histoire, même... ^^
    ( hé oui, j'ai encore le courage de plaisanter de cette situation désespérée... sinon, j'espère que vous allez bien depuis tout ce temps..)

    Eleisseievna, vous?? Encore et toujours?? oO
    Dites, mademoiselle, vous avez décidé d'exaspérer Anne ou quoi? En tous cas, ce n'est pas très gentil...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Elias, vous m'insultez par ce mademoiselle et visiblement, c'est délibéré.

      Supprimer
    2. Elisseievna,
      Pas la moindre intention de ce genre! Madame, alors?

      Supprimer
    3. Bonjour Elias,

      oui, merci je vais bien, malgré l'air du temps quelque peu pollué. Il m'arrive aussi de rire sur des choses particulièrement graves, un réflexe de préservation de mon intégrité mentale certainement !

      Pour elisseievna, puisque vous abordez le sujet de ses nombreuses interventions, il est vrai que vous n'êtes pas seul à réagir avec une certaine exaspération et souvent on me demande ce qu'elle recherche en laissant beaucoup de messages sur mon blog, lesquels sont incompréhensibles pour certains.

      Faut-il que je demande à elisseievna de ne plus intervenir sur mon blog pour que d'autres puissent se sentir libres de me répondre ou répondre à d'autres internautes ? Je pense qu'effectivement, je dois intervenir.

      Je vous demande donc, elisseivna, de ne plus intervenir sur mon blog par égard aux autres lecteurs de N&N souhaitant laisser des messages, mais ne voulant pas vous avoir dans les discussions.

      Merci de respecter ma demande pour mes lecteurs que je trouve très patients à votre égard.

      Bien cordialement,

      anne

      Supprimer