dimanche 20 juillet 2014

"Les étrangers, dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, seront maîtres en France" : Marie-Julie Jahenny



Prophétie pour la France :

« La grande révolution universelle, le commencement en sortira d’abord en France : c’est elle qui, la première, marchera à l’abîme et aussi à la résurrection. »

« Les militaires seront éloignés de France, (dans l’Est et les terres arabes) et les forces de l’ordre seront réduites. C’est pendant cette période troublée, que seront promulguées des lois infâmes, visant entre autres à établir une mainmise du pouvoir sur la religion, asservissant le clergé au pouvoir révolutionnaire, persécutant toute opposition, coupant tout lien hiérarchique avec Rome. 
Des révolutionnaires instaureront la mise en place d’un pouvoir totalitaire avec son régime de justice expéditive des opposants, de surveillance, de dénonciations, etc. ceci sur fond de disette du fait des récoltes insuffisantes et des calamités. (Tremblements de terre, épidémies sur les hommes et les animaux). Des pluies torrentielles entraînant de grands retards dans les cultures seront un des signes précurseurs de cette révolution. J’avertirai Mes amis par des signes de la nature. Je les préviendrai. La guerre civile et les épidémies feront beaucoup de victimes surtout dans les grandes villes. »

« Un an avant que ces choses terribles ne viennent, remarquez bien ce qui arrivera une année d’avance :
Beaucoup d’arbres fruitiers ne fleuriront pas ; ils ne boutonneront même pas ; les feuilles ne leur pousseront pas ; ils resteront dépouillés, comme sous la rigueur de l’hiver.
Les feuilles de la vigne ne paraîtront point, ni aucun bouton : elle restera sèche comme en plein hiver.
Les foins ne monteront pas ; ils resteront en herbe toute petite, pas plus longue que le doigt ou la main jusqu’au poignet.
Le seigle ne lèvera pas ; le grain du seigle pourrira en terre ou sera dévoré par un «reptile noir» qui charmera la terre pour trouver ces grains et en faire sa nourriture.
Le froment poussera encore dans les terres sèches ; mais tous les champs bas et humides seront atteints par le même reptile qui est de la grosseur du doigt le plus petit de la main de l’homme. Il est fort long, avec une espèce d’aile jaune, rouge devant et derrière…
La nourriture des bestiaux sera rare cette année-là, signe et annonce du grand déluge des punitions. Tous les choux pourriront ; les pommes de terre ne lèveront pas : elles sècheront dans le fumier qui les enveloppe.
Il y aura une abondante récolte d’orge, trop petite pour tout le monde et tous les bestiaux.

C’est dans cette année-là que se trouveront les jours noirs, où le jour sera fermé sous les ténèbres. »

« L’année de l’entrée dans les évènements est une année de pluies aussi régulières que violentes; il sera quasi inutile de semer et de planter, à part des terres saines, haute et irriguées. Les plantes arriveront à leurs fleurs sans produire de fruits. Il n’y aura que le quart des récoltes. On aura un hiver dans l’été. Cette année mouillée qui nous introduira dans les évènements sera suivie d’un hiver rigoureux qui sera lui-même suivi d’une année de sècheresse telle que tout sera desséché, excepté la mer qui restera très basse. Un soleil de feu nous introduira dans une série de fléaux, entre autres de terribles maladies et des mortalités subites. »

« Mon peuple, les lois vont prendre leur détermination et la France, avant deux ans – je te donnerai le jour fixé – avant deux ans, la France presqu’entière sera devenue "Mahomète" et sans religion. »

« O France, on apportera, jusque dans tes lieux, la poussière de l’étranger. Tu ne pourras renvoyer ces étrangers. Tu fus si noble, ta noblesse sera perdue. »

« Tous les ouvriers, dont l’emploi fournissait chaque jour une occupation qui les empêchait de se livrer au mal. Les desseins de ceux qui dirigent la France ont résolu d’enlever à l’ouvrier tout travail, tout emploi. »

« Beaucoup de « coureurs » appellent les ouvriers à la révolte, à cause du manque de travail qui est leur pain de chaque jour. Les petites villes, comme les grandes, seront bientôt perdues par des groupes d’ouvriers. »

« Mes enfants, n’attendez rien de ces hommes qui ont, pour gouverner, une apparence de puissance. Je vous préviens qu’un assaut épouvantable ne va pas tarder à sortir de cette salle de l’enfer, comme je l’ai déjà nommée. C’est le grand moment… déjà ces hommes corrompus sont entrés dans l’infernal corridor qui conduit à l’heure du crime effroyable.

Les bons catholiques, qui combattent dans cette salle de Satan, ne vont pas remporter la victoire qu’ils désirent. Ils seront combattus et noircis par le grand nombre… Que leur défaite ne vous affaiblisse donc pas ! Tout est écrit dans mon Cœur… Le lys sera pour la France, ressuscitée après bien des maux. »

« Dans cette salle de l’enfer – la Chambre des Députés -, on travaille à tous les métiers. Il y en a de toutes races, de toutes manières — je ne veux pas dire manières de quoi, car je ne veux empester personne — En ce moment, on prépare les filets… on travaille sans repos ni paix. Sans paix… je veux dire qu’ils ne s’entendent même pas… c’est un véritable hurlement…

Dans ce fourneau de tous les venins, de toutes les vermines, je sépare un moment ce qu’il y a de respectable : ceux qui ont la foi. Ceux-là seront combattus, contredits, à l’étroit. On prend des mesures pour les renvoyer, si c’est possible. Ces moyens réussiront… Et tous les assistants ne demandent qu’à entendre la parole du Président Infernal. Il est sur le trône de l’enfer ; il y grille et ne sent pas le feu… »

« La Flamme dit que ce sera vers le temps où une loi Périlleuse donnera la liberté de laisser sortir les scélérats maintenus jusque-là en captivité. Rien ne s’y opposera au Parlement, car l’homme seul sera déjà dans l’étendue de son triomphe, d’un triomphe immense qui couronnera son désert, en renversant la terre et le monde. »

« Première crise en France. Il y a quelque temps, le Seigneur a marqué trois mois de fatals et terribles châtiments. Il abrégera beaucoup. Le prochain commencement de la mortelle crise révolutionnaire durera quatre semaines, mais l’étendue en sera immense. Le nombre de ceux appelés " meurtriers du peuple " sera d’une immensité inconcevable. Lors de cette heure terrible, les étrangers, dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, seront maîtres en France. 
Dès la nouvelle du fatal événement, leurs oreilles ne seront pas sourdes ! Pendant cette lutte première, en toute l’étendue de la France, il y aura liberté pour tout. Il n’y aura plus de captifs retenus pour crimes. »

« Les cris de désespoir et d’alarme monteront jusqu’au Ciel. Les mois du Sacré-Coeur (juin) et de Mon Sang (juillet), ce sera le signal des châtiments, guerre civile. 
Quand le gouvernement verra ces bouleversements, il fera comme l’oiseau, il s’envolera et passera dans un autre pays et la France se verra libre dans sa révolution. C’est à ce moment qu’il faudra fuir Paris. »

« À mesure qu’elle s’étendra en France, la persécution recevra beaucoup d’aide de la part des puissances qui l’environnent, de tous ceux qui ressemblent à ceux qui, en France, livrent tout, sans pitié, au feu et au sang. »

« Un repos fort court suivra cette grande entrée dans le mal qui sera complet, surtout au Centre (Paris) et dans les environs...

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